Archives pour mars 2008

INVRAISEMBLANCES DE LA VERSION OFFICIELLE DU 11 SEPTEMBREbushaupentagone.jpg

De plus en plus d'éléments troublants et concordants vont dans le sens d'une remise en question de la thèse officielle et soulèvent la possibilité d'une immense et inquiétante manipulation.

- projets de la mafia Bush pour envahir l'Irak avant même son arrivée à la Maison-Blanche

- recherche d'un prétexte pour justifier cette invasion

- liens entre Ben Laden et la CIA pendant l'occupation russe de l'Afghanistan

- liens financiers entre les familles Bush et Ben Laden (notamment au sein du groupe Carlyle)

- visite d'un agent de la CIA à Ben Laden hospitalisé à Dubai 2 mois avant les attentats

- surveillance des réseaux islamistes délibérément mis en veilleuse pendant les mois précédent les attentats

- avions de chasse empêchés d'intervenir pour intercepter les boeings détournés

- nombreuses invraissemblances de la version officielle (impossibilité de retrouver intact le passeport de Mohamed Atta dans les décombres, impossibilité d'un impact d'avion contre le Pentagone…)

- lois liberticides prêtes à etre adoptées seulement 6 jours après les attentats

- absence d'enquête du FBI sur les attentats ( la police et le FBI ont été écartés de l'enquête qui a été confiée à l'armée et classée secret défense)

- enterrement de l'enquête pour retrouver ceux qui étaient manifestement au courrant que les attentats allaient avoir lieu et qui avaient spéculé en bourse sur la chute des actions des compagnies aériennes et des assurances…

- absence totale d'enquête sur l'effondrement de l'immeuble 7

- l'effondrement des deux twins towers et de l'immeuble 7 présentent toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée par explosifs.

Source : syti.net




REVELATIONS DU COLONEL CORSO

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A droite, le Colonel

Le Colonel Corso est très certainement la figure mythique la plus intrigante et la plus fascinante du monde des Ovnis. En effet, Corso est l'un des premiers hauts gradés du Pentagone à s'être exprimé aussi complètement sur le problème des soucoupes volantes, des extraterrestres et des programmes secrets d'armements de l'armée américaine. Corso qui occupa jusqu'à sa retraite une fonction dirigeante au sein d'un département “recherche et développement” se consacrant au “reversed technology” du Pentagone a révélé au grand public que l'incident de Roswell, à savoir le crash et la récupération d'un vaisseau extraterrestre et de ses occupants, était un fait historique, réel et fondamental dans l'histoire et les progrès scientifiques réalisés par les militaire. Sans ce crash, l'humanité n'aurait pas connu aussi tôt la fibre optique, le laser, le transistor, la micro puce, les appareils de vision nocturne, la furtivité etc… Preuve en est selon Corso que la plupart de ces progrès sont soudains, sans étapes intermédiaires, sans échecs, bref sans histoires longues et chaotiques comme le possèdent les innovations technologiques habituelles. Il n'y a qu'à vérifier, affirme t’il encore (ce qu'un ingénieur informaticien américain a fait au sujet de l'histoire du développement du micro chips et ses conclusions sont édifiantes et confortent la thèse de Corso.

Ci-joint, une interview que Corso accorda à la journaliste Paola Harris en juillet 1997, une interview mythique à maints égards. D'abord parce que ce bref entretien révèle certains faits que Corso ne mentionna jamais . Il s'agit donc de propos totalement inédits. Le Colonel Corso est mort le 16 juillet 1998. Corso nous révèle des aspects tout à fait inattendus de l'affaire Roswell.

Harris : Revenons-en à l'accident de Roswell. Que s'est-il passé au sujet de ce portail à propos duquel vous affirmez qu'il se trouvait dans cette région? (je pense qu'il faisait référence à des piliers d'une sorte de porte dimensionnelle électromagnétique)
Corso:
La nuit au cours de laquelle cet accident eut lieu, Brazel dit qu'il y a eut un éclair de lumière. Wilber Smith, un physicien canadien m'a affirmé certaines choses à propos de ces piliers électromagnétiques chargés électriquement. Si un avion ou encore un navire naviguant dans l'eau venaient à heurter ces portes, les liaisons atomiques (ndtr ce qui tient la matière en semble en un tout cohérent) se séparent. Et lorsque ces piliers électromagnétiques bougent et que quelque chose les heurtent, cela crée des boules de feu, des arcs électriques. Les portes sont invisibles et donc, si les liaisons atomiques et électriques (entre les atomes) se rompent, même un être humain peut alors disparaître.
A l'occasion de cette nuit particulière, ils étaient trois, il y avait trois vaisseaux et alors il y a eu toute cette tempête, cette agitation. Ils ont du passer à travers les portes et les heurter. Ils se sont manifestés successivement, l'un après l'autre dans l'intervalle d'à peine une seconde. Il n'y avait plus de séquence temporelle, et l'un des vaisseaux est en fait devenu double, deux vaisseaux et s'est manifesté, est arrivé 10 ans plus tard! Je l'ai vu de mes yeux. J'y étais. (
(Johndoe2012 : cette video prise l'an dernier par un amateur, porte dimensionnelle dont parle aussi le Colonel ?)



Dix ans plus tard?
j'ai vu tout cela juste là dans le désert juste à côté de Trinity Site. J'ai posé ma main là dessus. Cette chose s'est volatilisée puis est revenue. Ma trajectoire… enfin, mon radar a tout identifié, tout suivi.
Vous avez vu le vaisseau ? Comment avez-vous su qu'il fallait vous rendre là bas?
J'ai d'abord survolé l'endroit en avion. Ensuite, j'avais emporté un véhicule puissant du type Command Car avec moi. J'ai traversé le désert dans le Command Car par moi-même. Je ne me suis pas approché tout à côté. J'avais un petit peu peur. Donc, j'ai pris des morceaux de cactus, je les ai lancés dessus et ils s'y sont écrasés. C'était solide. Il faisait 110° Fahrenheit en plein soleil. J'ai posé ma main dessus (ndtr: sur le vaisseau). Et c'était aussi froid que de la glace. Juste là, en plein désert à côté de Trinity Site!

Etiez-vous seul?
Est-ce que quelqu'un d'autre a vu ce que vous avez vu?
Etait-ce l'intuition qui vous avait poussé à vous rendre sur les lieux?

J'étais seul mais lorsque j'ai tout raconté à “mes” scientifiques allemands et puis à Wilber Smith, il m'a dit: “Vous avez fait l'expérience de l'un des événements les plus véritablement importants qui s'est un jour déroulé dans notre monde”. J'ai rencontré l'une de ces choses, l'un de ces êtres dans une mine d'or. (J’avais dégainé mon arme mais je l'ai rengainée). Est-ce que vous connaissez le message qu'il m'a laissé ? Je vais vous l'écrire ici pour vous : “un nouveau monde si vous en êtes capable!” Il m'a demandé de grimper à bord du vaisseau.
Je lui ai répondu : “je sais ce que vous faîtes subir à mon peuple” (ndtr : Corso fait sans doute référence aux expériences scientifiques douloureuses dont parlent les abductés). Donc, très humainement, je lui ai demandé : “qu'avez-vous à m'offrir” ? Il m'a répondu : “un monde nouveau si vous pouvez le supporter”. Il m'a alors demandé que j'éteigne mon radar pour une dizaine de minutes, 10 minutes peuvent être une éternité. Comment diable cette chose, cette entité savait que j'étais le seul qui avait la compétence pour donner cet ordre (ndtr: d'éteindre le radar)?

Etait-ce un gris?
Il portait un casque transparent avec des bandes argentées avec une sorte de pierre précieuse rouge, de rubis ou encore un détecteur en son milieu. Est-ce que vous savez ce que cela veut dire ? Un monde nouveau si vous pouvez le supporter ?

Colonel, vous vous comportez comme si tout cela était normal.
Vous n'aviez pas du tout peur?

J'étais en situation de combat. Si vous ne vous comportez pas normalement en situation de combat, vous êtes dans le pétrin. Ou encore, vous perdez la tête. Vous savez ce que je lui ai d'abord dit lorsque j'ai sorti mon arme ? “Ami ou ennemi ?”. Devinez quelle a été la réponse?

Ni l'un ni l'autre.
Tout juste. Ni ami, ni ennemi. A monde nouveau si vous en êtes capable. J'ai demandé à Jacques Vallée ce que cela pouvait dire. Bon, donc je revenais de ces souterrains, j'avais éloigné mon arme et mon couteau et je retournais vers la Jeep. J'ai pris la radio, j'ai contacté le quartier général et j'ai donné l'ordre suivant : “Capitaine Williams, c'est ici le Colonel qui vous parle. Veuillez éteindre le radar pour 10 minutes. Je répète, éteignez le radar”. Alors, je me suis retournée et la chose se trouvait toujours à l'entrée de la mine d'or. Que diable soit cette chose, elle se trouvait à l'entrée. Je l'ai regardée et je l'ai saluée.

Et il vous a laissé partir?
Parfois, ils essaient de prendre le contrôle de vos pensées.

Oui mais je suis capable de fermer mon esprit à toute influence télépathique. J'ai appris cela au cours de la guerre ou encore, comment faire pour passer au travers? Lorsque j'étais sur le chemin de retour vers le QG, le sergent a dit : “Colonel, vous feriez bien de vérifier vos instruments dans le secteur E…. Sur l'écran, il y a quelque chose qui doit voler à trois ou 4000 miles par heure (4500 à 6000km/h). Alors que j'étais encore en vol, j'ai vu une grosse lumière verte qui clignotait et j'ai entendu dans mon esprit : “je vous salue en retour”. Etait-ce le fruit de mon imagination ou bien cette chose pensait également en soldat? Ou elle se moquait de moi?

Postscript de l'auteur : J'ai toujours été très proptectrice à l'égard du Colonel. Car même s’il m'a accordé cet entretien à Roswell en 1997, j'ai décidé de ne pas le publier de peur du ridicule. Cependant, le Colonel s'est rendu à deux reprises en Italie afin de s'exprimer au cours de conférence. Il a raconté alors cette histoire à de nombreuses personnes. C'était important pour lui de la raconter à cause du contenu du message qui y est délivré.

Source : Karmapolis.be

        

FLORIDE LE 14/03/08 : UNE CENTAINE DE TEMOINS

Le bureau du Sheriff de Pasco County dit que certains résidents de Wesley Chapel ont appellé le 911 (Police US) vers 06h25
en demandant ce qu'il se passait. Rapport des authoritées : Ballons sondes.

HISTOIRES D'OVNIS




OVNIS PLANETE CHOC

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

TEHERAN 1976 

L'incident est rapporté des dossiers de la DIA (Défense Intelligence Agency), service de renseignements de la Défense.
Je vous présente aujourd'hui ce cas :

Nous sommes le 19 septembre 1976, peu après minuit. Une personne (censuré : visiblement un officier de l'armée de l'air impériale) reçoit quatre appels téléphoniques de citoyens qui s'interrogent et l'avertissent de la présence d'objets étranges dans le ciel. La personne leur répond d'un ton rassurant que se ne sont que des étoiles.
Puis, il décide d'observer par la fenêtre et voit un objet plus gros et plus brillant qu'une étoile.
S'interrogeant, il décide d'envoyer un avion supersonique F4 de l'armée de l'air impériale en reconnaissance.
Fait étonnant, au moment ou le F4 arrive à 45 km de l'objet, ses instruments de vol et tous les moyens de communication (radio et interphone) cessent brusquement de fonctionner. L'avion décide alors de retourner à sa base croyant à un problème technique. Lorsqu'il s'éloigne, tous les appareils se remettent à fonctionner.

Un second F4 est envoyé. L'écho de l'OVNI sur son radar est semblable à celui d'un Boeing 707.
Le F4 s'avance en direction de l'OVNI à une vitesse d'environ 280 km/h. Lorsque le F4 arrive à 45 km de l'OVNI, celui-ci accélère et se tient à une distance de 45 km de l'avion.
Il est impossible pour l'équipage de distinguer la taille de l'objet car celui-ci brille intensément.
Son éclat provient de lumière disposées en rectangle et passant rapidement du bleu au vert, au rouge et à l'orange.
Tout à coup, un objet brillant sort de l'OVNI, de diamètre apparent moitié ou tiers de celui de la Lune, qui se dirige à grande vitesse en direction du F4.
Le pilote effectue un virage et un piqué, mais l'objet change de direction est poursuit l'avion à une distance d'environ 6 km.
Finalement, il passe à l'intérieur du virage pris par le F4 et repart d'où il vient.

Quelques minutes après, un autre objet sort de l'OVNI, et se dirige à grande vitesse au sol, à la verticale.
L'équipage est alors étonné de voir l'objet se poser doucement au sol. Il répand alors une très vive lumière sur une aire de 2 à 3 km de diamètre.
L'équipage décrit des cercles pour récupérer sa vision de nuit puis se pose sur l'aérodrome de Téhéran.

Il note la perte de ces communications (radio et interphone) chaque fois que l'avion traverse une même zone, il en va de même pour un avion civil.

Dans la journée, l'équipage est conduit en hélicoptère à l'endroit où à atterrit l'OVNI.
Il s'agit là, d'un lac asséché, mais ils n'y trouvent rien.

A la fin du rapport la DIA a noté plusieurs choses :

” Un rapport remarquable. Ce cas est un classique qui réunit toutes les conditions requises pour une étude valable du phénomène OVNI :

a. L'objet a été vu par des témoins multiples situés en différents endroits…
b. La crédibilité de beaucoup de témoins était grande (un général d'aviation, des équipages qualifiés, et des contrôleurs de la navigation aérienne expérimentés).
c. Les observations visuelles ont été confirmées par radar.
d. Des effets électromagnétiques semblables ont été rapportés par trois équipages distincts.
e. Il y a eu des effets physiologiques sur certains membres d'équipage (perte de vision de nuit due à la brillance de l'objet).
f. Un degré extraordinaire de maniabilité a été montré par les OVNIs. “

Source : heaven-vs-darkness.net

OVNI : QUAND L'ARMEE ENQUETE

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

Partie 5




L'ARMEE PERUVIENNE ET LES OVNIS 

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Mario Zegarra prétend que les Forces Armées péruviennes, en particulier sa Force Aérienne (FAP) dissimule des informations sur des ovnis vus en diverses parties du pays, qui sont portées à la connaissance non pas du gouvernement national, mais des U.S. et des agences menant des recherches dans les zones ou les étranges appareils ont été détectés.

Les forces armées et de hauts responsables de police dissimulent l'information, considérant qu'elle est top-secrète. Déclarer que la vie extraterrestre existe non seulement dans d'autres galaxies, mais sur la Terre elle-même, est un rejet des théories scientifiques sur l'évolution humaine ; en d'autres mots, les ancêtres de l'humanité ne sont pas les singes, mais les extraterrestres”, explique l'ufologue Mario Zegarra. Etant une civilisation supérieure et possédant une connaissance avancée, elle démantèlerait la puissance U.S.. Les militaires eux-mêmes ont observé des ovnis depuis leurs appareils. Cependant ils doivent hold their peace, puisqu'il s'agit d'information classée qu'il vaut mieux ne pas communiquer au public.”

Les vaisseaux spatiaux décrits par les militaires seraient fabriqués en utilisant un matériau solide différent des matériaux sur Terre. Zegarra ajoute que nous sommes au bord d'une autre vague d'ovnis aussi intense que celle qui eut lieu à intervalles périodiques durant ces 40 dernières années.

Un des documents top secret présentés par le Dr. Zegarra indique que le 9 mai 1980, alors qu'un groupe d'officiers militaires de la FAP commençait sa formation quotidienne sur la base aérienne de Mariano Melgar du district de La Joya (Arequipa), il détecta la présence d'un ovni au bout de la piste à une altitude de 1800 pieds au-dessus du sol. L'objet se déplaçait au-dessus de la zone près de l'aéroport. Pour cette raison, Oscar Santa María, le pilote de l'un des chasseurs, reçut l'ordre de décoller et d'intercepter l'objet. Au bout d'un 3ème passage, le pilote ouvrit le feu sur l'objet sans causer de dommage apparent, se déplaçant rapidement au loin.

La 2nde observation a une caractéristique spéciale, puisque décrite comme un objet brillant, selon une traduction du rapport officiel du Pentagone, un document rendu accessible au travers de l'Acte sur la Liberté à l'Information et comprenant le récit de la persécution d'un ovni par le témoin occulaire Maj. Santa Maria Huertas (ret.) à bord de son Sukhoi Su-22.

A Puerto Maldonado en 1952, le chef des douanes Domingo Troncoso parvint à photographier un ovni. L'objet se déplaçait tout du long en silence, laissant une longue et dense traînée dans son sillage. Sa vitesse fut estimée à 1500 miles/h.

En 1967 une autre soucoupe volante fut photographiée par Augusto Arranda à Yungay, alors qu'il crapahutait dans les hautes montagnes de la région. En 1966, un objet extraterrestre arriva pour atterrir à la base aérienne de Talara.

En 1979, un véhicule extraterrestre à 3 pieds atterrit à Chachapoyas. L'année suivante un intercepteur de la FAP poursuit un ovni mais ne parvient pas à l'atteindre à cause de sa vitesse. Cet incident eut lieu dans le voisinage de La Joya en Arequipa.

Mario Zegarra indique que les personnes détenant la preuve sont les militaires et les services de renseignement. Les récits fournis par le Dr. Zegarra coincident avec ceux livrés par le chercheur J. J. Benítez, qui déclare que le personnel militaire ayant accès à ces informations insiste sur le fait que le public n'est pas prêt à connaître la vérité.

Les chercheurs Zegarra et Benítez prétendent qu'il y a eu des centaines d'observations d'ovnis au-dessus ou près de bases militaires, silos atomiques, vaisseaux de guerre, appareils de transport et de combat, en raison du potentiel de destruction qu'ils peuvent causer. A cet égard, quiconque osant révéler des documents secrets conservés dans une armée, police ou base aérienne quelconque pourrait même être “terminé”.

Source : Rr0.org

QUI A TUE KARLA TURNER ?

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 C’est un peu la question que l’on se pose spontanément en parcourant les évènements étranges qui ont rythmé la vie de cette femme exceptionnelle qui a marqué l’ufologie des années 90. Cette intellectuelle insoumise était ce que l’on appelle, dans le langage ufologique contemporain, une abductée, c’est-à-dire quelqu’un qui se souvient avoir été enlevée de force par des entités apparemment extraterrestres. Elle était surtout une chercheuse au parler vrai qui prit le risque de parler publiquement de son expérience et qui n’hésita pas à naviguer à contre courant des idées reçues pour défendre l’intégrité de ceux qui, comme elle, ont pénétré un monde inconnu. Elle laissera derrière elle, trois ouvrages clés encore mal connus et pourtant indispensables pour qui veut comprendre le phénomène des abductions : Into The Fringe, Taken et Masquerade of Angels. Trois livres que Karmapolis s’efforcera de traduire à commencer par Taken dont vous trouverez les premiers chapitres à la fin de cet article.

Avant de devenir un auteur respecté du cercle restreint de la recherche sur les enlèvements extraterrestres, Karla Turner menait une vie tout à fait conventionnelle. Mariée et mère d’un garçon, elle obtint sa licence à l’université de Californie à Sacramento, décrocha sa maîtrise à l’université de Nottingham et son doctorat à l’université du Texas de Denton où elle enseigna comme professeur de littérature avant de se dédier complètement à la recherche sur les rencontres rapprochées du quatrième type, à savoir les abductions.

C’est par la force des «choses» que Karla entrera, en mai 1988, dans un monde encore inimaginable pour beaucoup. En l’espace de quelques semaines, c’est la vie tranquille et bien organisée de toute une famille qui sera envahie par la résurgence de souvenirs incroyables, peuplés d’ombres fuyantes, d’entités reptiliennes, d’inquiétantes expériences «médicales», d’apparitions d’OVNIS et par la découverte d’ecchymoses et de cicatrices étranges au lever du lit. Un phénomène qui touchera Karla et Elton Turner, son mari, mais aussi leur fils et son copain de chambrée ainsi que Megan (pseudonyme), qui deviendra plus tard leur belle-fille. Pendant un peu plus d’un an, Karla Turner transcrira au jour le jour leurs expériences dans un journal qui servira de base à son premier livre, Into The Fringe (Berkley edition – 1992), qui est un compte rendu précis, vu de l’intérieur, de la vie quotidienne d’une famille sous l’emprise d’une force qui ne dit pas son nom.
Un livre témoin, dense et inattendu où Karla Turner annonce la couleur d’entrée de jeu :
«Les gens qui figurent dans ce livre sont des victimes. Ils sont aussi ma famille, mes amis et ce qui leur arrive m’importe beaucoup. Je pense que tout le monde devrait partager mon sentiment car notre histoire démontre qu’aucune famille, aucun enfant ni aucun ami n’est à l’abri du phénomène des enlèvements et cela d’autant plus que les évènements vécus par notre petit groupe se répètent, à l’instant même, dans des milliers de foyers», expliquera-t-elle en introduction, comme pour se justifier de cette confession publique et forcément impudique d’une nouvelle vie qu’elle n’a pas choisie mais qu’elle embrassera avec force et détermination.

Pas question donc de voir ces intrusions comme un coup de pouce providentiel du génie génétique de nos «frères de l’espace» pour surmonter le chaos spirituel, politique et écologique d’un monde en déconfiture. Ce sera d’ailleurs son cheval de bataille car pour Karla Turner, une abduction n’a rien d’un accompagnement spirituel transcendantal, c’est un viol du corps et de la conscience : «Avant de croire en la bonté des extraterrestres, nous devrions nous demander pourquoi des entités évoluées opèrent de nuit pour prodiguer leurs «soins»? Pourquoi nous paralysent-ils et nous empêchent-ils de résister? Pourquoi des anges s’amuseraient-ils à voler nos fœtus? Pourquoi manipulent-ils les organes génitaux de nos enfants et pourquoi ont-ils besoin de sonder nos rectums? La peur, la douleur et la mystification seraient-elles compatibles avec leurs desseins soi-disant spirituels?» dira-t-elle en conclusion d’un article consacré aux séquelles des enlèvements.

Turner dressera un constat dur, sans concession et peut-être amer pour certains chercheurs, psychiatres et psychologues comme Leo Sprinckle, Richard Boyland ou encore John Mack et bien d’autres. Des personnalités qui ont défendu et défendent encore l’idée d’un partenariat spirituel avec les «extraterrestres», une sorte d’association symbiotique qui, au-delà des souffrances imposées par l’exercice, permettrait à un abducté de prendre conscience de sa relation «spéciale» avec ses ravisseurs, de développer une pensée évolutive et holistique ou mieux encore, une conscience écologique profondément concernée par la survie de la planète. A écouter Karla Turner, ces théories —tout comme celles d’autres chercheurs qui ont exclusivement voulu voir dans ces rapts une opération d’hybridation de notre espèce— sont fondées sur des données incomplètes car leurs auteurs ont opportunément choisi d’écarter tout ce qui ne collait pas avec leurs déductions.

Aux antipodes de la vision, quelque peu idéaliste, de l’extraterrestre bienveillant véhiculée par certains concepts new age, les aliens de Turner sont les «maîtres de l’illusion» : fourbes, menteurs, manipulateurs et obsédés par notre sexualité, ils possèdent une technologie qui leur donne les clefs de notre conscience, de notre mémoire et de notre univers émotionnel.
Raison de plus, dira-t-elle, de ne pas s’offrir le luxe de rejeter des témoignages ou des indices «gênants» sous prétexte qu’ils ne sont pas spirituellement corrects ou ne corroborent pas une thèse ou des hypothèses, aussi séduisantes soient-elles. Karla Turner se fera donc la porte-parole de ces témoins encombrants, de ces enlevés anonymes qui reviennent avec des problèmes gynécologiques, des maladies graves liés aux enlèvements et des histoires incroyables de transfert de consciences dans des clones. Des récits qui parlent aussi d’expérimentations mortelles dans de mystérieuses bases souterraines, de rapports sexuels forcés avec des aliens polymorphes ou illusionnistes et de la présence d’êtres humains aux côtés d’extraterrestres lors des abductions, pour ne prendre que quelques exemples d’une longue liste d’anomalies peu conformes avec les standards d’une abduction «classique».

L’ancienne enseignante universitaire devenue activiste ne se contentera pas de raconter son expérience. Guidée par le désir de comprendre et de trouver une réponse, elle assistera d’abord Barbara Bartholic qui, à l’époque, avait déjà réalisé plus de 250 régressions hypnotiques sur des abductés, dont la famille Turner. Rapidement, elle commencera ses propres recherches qui donneront naissance à Taken en 1994 : un deuxième livre qui expose la vie de huit américaines, huit histoires rythmées et ponctuées par l’ingérence d’une conscience extraterrestre insidieusement invasive qui, selon Turner, nous berce d’illusions à coup de réalité virtuelle pour endormir notre vigilance. Un peu comme l’ogresse des frères Grimm qui appâte Hansel et Grethel avec sa maison en pain de mie pour mieux les manger. Un ouvrage qui, visiblement, inspirera le scénariste Leslie Bohem qui écrira Taken, une mini série de télévision du même nom produite par Steven Spielberg en 2002. Une inspiration purement formelle, car si les ressemblances entre l’histoire de Pat (racontée dans Taken de Turner) et la petite hybride interprétée par l’enfant star, Dakota Fanning, ne sont évidemment pas fortuites, le scénario de la série trahira néanmoins la pensée de Karla Turner en présentant les enlèvements extraterrestres comme une évolution quasi mystique de l’humanité.

Dans la foulée de Taken, la militante multipliera les apparitions publiques et deviendra, par la qualité de ses interventions et la pertinence de ses arguments, une actrice incontournable de la recherche sur les enlèvements ainsi qu’un modèle d’authenticité et de combativité pour bon nombre d’abductés qui se reconnaîtront en elle. Certains comme Eva Lorgen (The Love Bite -ELogos & HHC Press) revendiqueront son héritage spirituel et d’autres tel James Bartley, iront jusqu’à se radicaliser : Excédés d’êtres stigmatisés par une presse qui les expose cyniquement comme des UFO believers et des conspirationnistes, ces abductés en territoires occupés ne cherchent plus à convaincre de la réalité de leurs expériences et disent «entrer en résistance» contre un cartel militaro-reptilien responsable, selon eux, du contrôle mental qu’il subissent et de l’entraînement secret de certains abductés, enrôlés contre leur gré dans des opérations spéciales. Si Karla Turner sera parmi les premières avec Melinda Leslie, Debby Jordan, Leah Haley, Katarina Wilson et Anna Jemerson à pointer du doigt le rôle des militaires dans le déroulement de certaines abductions, elle s’attachera aussi à démontrer que les «aliens» contrôlent la mémoire des abductés par l’implantation d’«images écran» et de fausses mémoires. Une réalité qu’elle s’efforcera de traduire lors de nombreuses conférences et conventions ainsi que dans son dernier livre, Masquerade of Angels, publié à compte d’auteur en 1994. 

Deux ans plus tard, le 9 janvier 1996, Karla Turner s’éteindra d’un cancer fulgurant du sein en moins de six mois. Une mort prématurée et suspecte pour beaucoup parmi la communauté des enlevés qui voudront y voir un meurtre pour faire taire celle qui leurs inculquait, avec obstination, la volonté de résister contre la menace d’un prédateur invisible et redoutable pour la survie de l’homme. Des rumeurs conspirationnistes et paranoïaques? Peut-être, mais si Karla avait pu survivre à sa propre mort, c’est exactement dans ces termes qu’elle aurait dénoncé une conspiration contre sa propre vie.

Source : Karmapolis.be

A NE SURTOUT PAS MANQUER LUNDI 17 MARS A 20H50 SUR CANAL +, LE DOCUMENTAIRE OVNI : QUAND L'ARMEE ENQUETE

Patrice des Mazery et Michel Despratx (journalistes réputés) ont enquêté pendant plus d'un an dans le monde entier sur les PANS (Phénomènes Atmosphériques Non-Identitifiés). Etayée d’archives, de témoignages, et d’images inédites, cette enquête dense, exclusive et troublante à bien des égards, réouvre les interrogations sur la présence d'entités et /ou de technologies extraterrestres peut-être bien plus proches de nous que nous le supposons…

Il a fallu une belle ténacité pour faire aboutir cette enquête sur les militaires et les ovnis. A se demander si les outils du journalisme d’investigation pouvaient surmonter un sujet si souvent rebattu, accaparé exclusivement par les “ufologues“ et leurs “témoins visuels“, parfois crédibles, parfois ridicules. Il a fallu ensuite surmonter les réticences des journalistes eux-mêmes, peu enclins à “perdre du temps“ sur le sujet. Puis, une fois cette étape franchie, il est arrivé que certains reviennent, exaltés et happés par les extraterrestres… au point d’oublier l’angle initial des militaires !

Source : Docandfiction-tv.fr