MICHEL ZIRGER

Diplômé de l’université Paris-Sorbonne, il travaille depuis 20 ans au Japon en tant qu’enseignant et auteur.
MZ

Michel Zirger habite donc depuis de longues années, 20, au Japon. C’est un spécialiste du contacté George Adamski, une des figures les plus controversées en Ufologie (décédé en 1965),  et du non moins énigmatique George Hunt Williamson, plus tard connu sous le nom de Michel d’Obrenovic  (décédé en 1986).

Michel Zirger est l’auteur de la 1ère biographie au monde sur George Hunt Williamson publiée en Italie en 2013. « Extraterrestri: il contatto è già avvenuto. Saggio biografico su George Hunt Williamson » (Éd. Verdechiaro) illustrée de nombreuses photos rares.

Michel Zirger a publié une série d’articles dans la revue « Top Secret », dont un article dans le numéro 57 d’octobre / novembre 2011. Dans cet article de huit pages, il fait état de trois rencontres extraterrestres qui eurent lieu, en 1994 et en 2010, dans des lieux publics japonais. Voici les éléments fondamentaux de ce récit:

  
Les deux premières rencontres de Michel Zirger avec des extraterrestres de type humain eurent lieu dans un restaurant situé à proximité de la station de Senzokuiké, quartier du sud-ouest de Tokyo.

La première de ces rencontres se produisit le 30 août 1994, vers 20 heures. Michel Zirger, sa future épouse et la cousine de celle-ci étaient attablés dans ce restaurant construit au bord d’une étendue d’eau sur laquelle on peut faire des promenades en barque. Michel Zirger était assez triste, ce soir-là, les choses ne se passant pas comme il l’escomptait avec sa future épouse. Il essayait cependant de participer à la conversation.

« Nous discutions de choses et d’autres lorsque nous remarquâmes que la femme assise seule à la table voisine semblait ostensiblement nous écouter, jusqu’à pencher sa tête pour mieux entendre, et que de plus elle me regardait parfois avec insistance. Comme nous restâmes dans ce restaurant une heure et demie, j’eus tout le loisir de l’observer attentivement.

Ce qui attira tout d’abord mon attention fut le comportement étrange de cette jeune femme. Tous ses mouvements étaient d’une lenteur inhabituelle. Amener le verre d’eau qu’elle avait devant elle jusqu’à ses lèvres semblait prendre une éternité et lui demander une grande concentration. Entre-temps elle semblait souvent méditer, les yeux fixés sur ce même verre reposé sur la table. A certains moments, elle paraissait effectivement nous écouter.

Keiko, qui était assise la plus proche d’elle, voulut lui signifier d’arrêter cette attitude qui lui apparaissait comme importune, mais je lui fis aussitôt comprendre qu’il serait mieux de ne rien dire. Elle m’écouta et se tut. En fait, je venais soudain de réaliser qu’il n’était pas impossible que nous soyons en présence d’une femme appartenant à un monde différent du nôtre : une extraterrestre !

Comme je l’ai mentionné, elle me regardait de temps à autre, il serait plus exact de dire qu’elle me transperçait du regard. Elle tournait la tête avec cette lenteur glaçante qui lui était propre et fixait alors ses yeux sur moi. Des yeux comme je n’en avais jamais vu jusqu’alors et comme je n’en ai jamais revu depuis… Des yeux qui ouvraient sur l’au-delà… Et pas forcément sur le Ciel… Un regard qui n’inspirait aucune bienveillance, mais qui au contraire renvoyait à une dureté métallique implacable et à une expression de reproches infinis… Un regard à faire froid dans le dos, et je concède que j’ai eu peur. Dans ces moments où son regard croisait le mien, je reçus, et je m’en excuse auprès du cartésianisme français, ce qu’il est convenu d’appeler des messages télépathiques… Ces messages apparurent à chaque fois de façon très claire à mon esprit et me signifiaient en substance que je devais changer mon attitude dans la vie, que je devais reprendre le droit chemin, celui qui m’avait été préparé… J’ai depuis acquis la certitude que cette femme était venue dans ce restaurant dans l’unique but de me faire comprendre ces choses.

Ce fut sa mission ce soir-là et elle s’en est parfaitement acquittée : j’allais en effet dès ce soir-là reprendre le droit chemin. Bien que je ne tienne pas à rentrer dans les détails sur un sujet qui est d’ordre privé, il me faut néanmoins dire que, première conséquence directe de cette rencontre, ma  »future femme » et moi nous prîmes la décision de nous marier le soir-même… et nous le sommes depuis dix-neuf ans. Mission réussie donc…

L’apparence générale de cette jeune femme ne la différenciait en rien de la Japonaise type. Elle avait un tailleur sombre, un chemisier blanc, les cheveux mi-longs. Elle était très jolie, avec une élégance un rien bourgeoise que rehaussait un foulard en soie aux motifs bleu marine. Si elle semblait assez petite, elle restait pourtant dans la moyenne des Japonaises. A neuf heures trente, alors qu’elle était toujours là regardant devant elle, les yeux focalisés semblait-il sur son verre, il nous fallut quitter le restaurant.

J’aurais voulu lui dire un mot avant de partir, mais n’osai pas. Que lui dire ? J’aurais même éventuellement pu la prendre en photo de dos en partant puisque j’avais un appareil, mais je ne voulus en aucune façon être indiscret ou la mettre dans l’embarras. Je ne pris donc pas cette photo et je le regrette parfois. » (M. Zirger)

  

3. La deuxième rencontre :

Le 23 octobre 1994, deux mois près cette mémorable rencontre, Michel Zirger et son épouse décidèrent de retourner dans ce restaurant de Senzokuiké.

« Comme pour la première fois, nous arrivâmes vers les huit heures du soir, et par chance nous pûmes nous asseoir à la même table, mais comme vous pouvez vous en douter la femme n’était pas là… du moins pas encore…

Ma femme s’était installée ; quant à moi, j’allai aux toilettes. Lorsque je revins trois minutes plus tard, je fus estomaqué… estomaqué de voir que la femme que nous avions rencontrée deux mois plus tôt, la femme à qui je devais mon mariage, était maintenant assise à la même table que la dernière fois. Elle était entrée pendant ma courte absence. Ma femme, médusée, l’avait vue arriver. Mon étonnement fut tel que je restai quelques instants pétrifié au milieu de la salle. Je rejoignis finalement ma place à la droite de ma femme sur la banquette attenante au mur.

Son attitude n’avait rien perdu de son étrangeté, et autant que je m’en souvienne elle était habillée de la même façon avec ce petit quelque chose de bourgeois chic que lui donnait son foulard à motifs floraux. Comme la première fois, tous ses mouvements étaient empreints de cette lenteur bizarre qui lui donnait l’air d’être plongée dans un état de demi-sommeil ou de transe médiumnique, et tout comme la première fois elle me fixait de temps à autre avec ce regard dur comme l’acier d’une puissance surnaturelle.

J’avais encore du mal à réaliser qu’elle se trouvait là, à nouveau, à quelques mètres de moi, mais cette fois-ci je comptais bien ne pas laisser échapper cette occasion qu’elle me donnait peut-être de m’assurer qu’elle venait effectivement d’un autre monde. Cependant, comment faire ?

Allais-je me lever et aborder la belle pour lui demander de me confirmer qu’elle venait bien d’un monde différent du nôtre ? Non, évidemment pas ! Comment pouvais-je faire ? Il m’apparut alors assez rapidement que le seul moyen qui me restait (et pour un cerveau ancré dans un cartésianisme sceptique comme le mien, il était difficile d’imaginer situation plus paradoxale) – que le seul moyen qui me restait, dis-je, était d’avoir recours, comme certains  »contactés » l’avaient fait avant moi, à la transmissions de pensées, à la télépathie, et je décidai dès lors de faire des tentatives pour lui transmettre des messages, ou plus précisément des ordres télépathiques auxquels elle devrait réagir.

Si lors de la rencontre initiale, j’avais effectivement reçu ses messages (ce qui avait déjà opéré une brèche béante dans mon esprit analytique qui relève malgré tout plus d’un Saint Thomas que des Quatre Fantastiques de Marvel), il s’agissait en l’occurrence pour moi de la première fois où j’essaierais d’envoyer des messages dits télépathiques à quelqu’un, et qui plus est à une extraterrestre potentielle. Vous imaginez la situation… Si elle réagissait conformément à mes ordres télépathiques, cela pourrait démontrer que j’étais bien en présence d’une personne venant d’un autre monde ou pour le moins d’une personne douée de facultés télépathiques hors du commun.

Prenant mes neurones à deux mains, je lui envoyais mon premier essai télépathique constitué d’un mélange d’images mentales et de phrases simples en anglais ou en français, et à ma grande surprise elle répondit à cet ordre mental. Toutefois, cette première tentative se voulait assez simple, je lui avais commandé de prendre son verre et de le porter à ses lèvres au moment où moi-même prendrais le mien pour boire. C’est ainsi que lorsque je pris mon verre, elle prit immédiatement le sien et nous bûmes de concert…

J’étais certes étonné, mais loin d’être totalement convaincu. Il fallait trouver autre chose, quelque chose qui ne laisserait place à aucun doute. Et il m’était difficile d’imaginer que les prochaines dix minutes resteraient parmi les plus étonnantes de ma vie… Je repris donc mes neurones en mains, me concentrais et lui demandais mentalement cette fois-ci d’ouvrir son sac, d’en sortir un carnet et un stylo, et d’écrire quelque chose. J’envoyais cet ordre télépathique, relativement compliqué, trois fois, et quelques secondes après la troisième tentative elle fit exactement ce que je venais de lui demander : elle ouvrit son sac, en sortit lentement un carnet et un stylo, et commença à écrire sur la première feuille du carnet maintenant posé sur la table.

Elle écrivit des choses deux fois, et chaque fois après avoir écrit sur la feuille, elle la détachait du carnet, relevait la main jusqu’à avoir le bras tendu devant elle, et montrait cette feuille retenue du bout des doigts… non pas à moi… mais au mur en face d’elle, le tout opéré avec cette lenteur irréelle que j’ai déjà soulignée. Je ne pus voir ce qui était écrit sur les deux feuilles. Est-il bien nécessaire de préciser que j’étais à la fois tétanisé et fasciné par ce spectacle hautement étrange ? Sa réponse à mon ordre télépathique ne pouvait être une coïncidence. J’avais maintenant la certitude que cette femme, qui m’avait aidé lors de la première rencontre, était bien une personne, ou une entité, venant d’un monde différent de celui que nous connaissons… Je me penchais vers ma femme et lui murmurais :  »C’est vraiment une extraterrestre ! » Pour moi, le doute n’était plus possible.

Une dizaine de minutes plus tard, elle se leva, alla payer à la caisse jouxtant la sortie. Nous en fîmes autant et nous attendîmes pour payer derrière elle…

Elle finit de payer et sortit. Pendant que ma femme payait, j’emboîtai pour ainsi dire le pas à la jeune femme ; je sortis une ou deux secondes après elle, mais je ne pus la voir : il n’y avait pas âme qui vive sur l’esplanade du restaurant. J’ai marché, j’ai couru pour essayer de l’apercevoir, mais personne ; elle avait disparu ; elle s’était évaporée… à jamais…

En effet, je ne la revis jamais, et pourtant nous retournâmes plusieurs fois dans ce restaurant. A mon avis, l’explication est très simple. Elle avait une mission ; mission dont elle s’acquitta à la perfection : il n’y avait plus de raison pour que je la rencontre à nouveau.

Ce que m’a appris cette expérience, c’est que des êtres issus d’autres mondes, quels que soient ces mondes, se mêlent effectivement à notre population, qu’ils nous ressemblent ou en tout cas ont la possibilité de nous ressembler physiquement, et qu’ils choisissent de nous aider dans certaines circonstances exceptionnelles, peut-être par le fait qu’ils nous connaissent mieux que nous-mêmes…

Je repense souvent à cette femme venue de l’Ailleurs, puisque justement elle m’aida à un moment clé de ma vie.

Elle me montra le droit chemin ou en tout cas le chemin que j’étais supposé prendre… » (M. Zirger)

  

4. Le troisième contact :

Cette troisième rencontre eut lieu le 8 février 2010, également à Tokyo, dans le quartier de Gotanda (à quelques stations de Senzokuiké). Ce jour-là, Michel Zirger avait rendez-vous avec un ami français.

« Nous avions décidé d’aller prendre un verre dans un café du quartier. Nous tombâmes d’accord pour un café de la chaîne Pronto à deux minutes à peine de la station de Gotanda.

Cet ami, que j’appellerai Yannick, ne connaissait que très peu de choses sur les ovnis. Comme tout le monde, il avait entendu parler de Roswell, mais c’était à peu près tout. Un article que j’avais écrit sur George Adamski allant être publié dans le numéro 48 du magazine TOP SECRET, je voulais lui en montrer la maquette, ce qui nous donnerait l’occasion de parler des ovnis, puisque dans une conversation téléphonique il m’avait exprimé son envie d’en savoir plus sur le sujet. Cet article de sept pages retraçait d’une manière inédite la toujours très controversée rencontre de George Adamski avec un extraterrestre de type humain le 20 novembre 1952 à Desert Center en Californie. Le tout était illustré des originaux des photos prises par deux des six témoins au moment des événements.

Après avoir commandé des boissons, nous allâmes nous installer avec notre plateau à une table, et la discussion s’engagea aussitôt sur les ovnis et bien sûr les extraterrestres. Je lui montrai mon article illustré des photos prises à Desert Center, ainsi qu’un croquis de l’extraterrestre d’apparence humaine supposé avoir contacté George Adamski et que ce dernier nommera plus tard  »Orthon ». Yannick était en fait très surpris d’apprendre que des extraterrestres pouvaient avoir une apparence complètement humaine ; dans son esprit, tous ressemblaient aux humanoïdes anorexiques du film  »Rencontres du troisième type », voire à l’alien hydrocéphale de l’autopsie de Roswell.

Il était 3 heures et demie de l’après-midi ; il n’y avait donc pas foule, ni au rez-de-chaussée où nous étions, ni au sous-sol. J’étais assis sur la banquette en skaï attenante au mur et utilisée pour quatre tables. Je me retrouvais désormais seul sur la banquette, car un client qui se trouvait à deux tables de la nôtre venait de partir. Yannick était assis en face de moi sur une chaise. Notre conversation roulait depuis un bon moment sur l’apparence physique des extraterrestres et je l’avais donc éclairé un peu sur le fameux Orthon dont parlait mon article. Je lui avais également résumé mes deux expériences de Senzokuiké.

Bref, notre conversation tournait autour des extraterrestres lorsqu’un homme entra dans le café… ce qui en soi n’a rien d’anormal… mais je remarquai aussitôt que cet homme jeune présentait la physionomie d’un Suédois tel qu’on peut se les imaginer habituellement ; or, je peux vous assurer qu’il est particulièrement rare de voir un Suédois typique dans un quartier comme Gotanda, voire même à Tokyo…

Je ne pouvais donc que le remarquer. Il commanda quelque chose au comptoir, puis se retourna et vint avec son plateau dans notre direction. Dès le moment où je pus mieux voir son visage, j’eus l’étrange impression de l’avoir déjà vu, de le connaître… Non ! Ce n’est pas possible…

Ce ne peut pas être vrai… Ce ne peut pas être lui… Orthon… Voilà ce qui fusait à ce moment précis dans les connexions neuroniques de mon cerveau…

Il vint s’asseoir juste à côté de moi… à ma gauche, sur la banquette.

Il aurait pu s’installer à une autre table puisqu’il y en avait trois de libres à la banquette et quelques autres dans la salle elle-même, sans parler du sous-sol. Mais il vint sans hésiter à la table voisine de la nôtre. J’étais tétanisé, en mode freeze… Nous venions de parler de ces extraterrestres qui peuvent nous ressembler et se mêler à nous dans certains cas, et plus précisément du type  »blond suédois », or l’un d’entre eux se trouvait peut-être maintenant là près de nous. Je le signalai d’un discret mouvement des yeux à Yannick, mais je vis que lui-même semblait aussi intrigué que moi par le physique particulier de cet homme.

En tournant discrètement la tête, j’essayai de l’observer. Il pouvait avoir au maximum 28 ans, et ce qui me frappa immédiatement ce fut la pureté de la peau de son visage, comme celle d’un bébé, et instantanément cette même caractéristique qu’avait autrefois soulignée Adamski concernant la peau du visage d’Orthon s’imposa à mon esprit.

La deuxième chose qui littéralement me glaça sur le moment, ce fut bien entendu cette inquiétante ressemblance avec le visage d’Orthon, en tout cas avec le visage tel qu’on peut le voir sur un portrait en pied d’Orthon réalisé par un ami d’Adamski. J’avais l’impression d’avoir à côté de moi la réalisation en 3D de ce même visage, une copie conforme…

La seule différence était la longueur des cheveux, car  »celui » qui se trouvait à côté de moi avait les cheveux disons courts. Quant à ses yeux, ils étaient identiques à ceux de la peinture : un peu plus grands que des yeux normaux et d’une profondeur inhabituelle.

D’ailleurs mon ami, qui se trouvait lui presque en face, resta  »scotché » devant ces yeux d’une beauté et d’un bleu vert irisé de gris qu’il n’avait jamais encore vus. Pour le reste, il était habillé de gris avec une sorte de pull en coton fin et une écharpe grise qui lui entourait le cou. Il ne portait ni bague, ni montre, aucun accessoire.

Essayant de donner le change, je poursuivis notre discussion. Mon ami voulut parler de Roswell… Je l’éclairai un peu sur cette affaire… Nous faisions semblant de nous intéresser à notre propre conversation, alors que nos deux esprits étaient obnubilés par cet homme étrange. J’éprouvais une vraie gêne, quant à moi, de parler de ces sujets en sa présence.

Depuis quelques minutes cependant, tournait dans ma tête, comme malgré moi, une phrase en anglais (je dois préciser qu’il m’arrive souvent de penser en anglais), cette phrase étant :  »Are you an extraterrestrial ? Are you en extraterrestrial ? Etc. » Comme pour la femme de Senzokuiké, je tentais un contact par télépathie.

Il avait commandé un grand café au lait qui était posé à côté d’un livre en anglais fermé. Tout à coup, je le vis poser un carnet sur la table, l’ouvrir et écrire quelque chose sur la première page… Une fois fini, il laissa le carnet ouvert en évidence près du rebord droit de la table. Il avait écrit en français :  »On est là ». Mon ami l’avait vu aussi écrire cette phrase et en fut étonné, mais probablement pas autant que moi. Ce n’était que trois petits mots, mais c’était énorme d’implications.

L’homme resta encore quelques minutes puis se leva pour partir. Après avoir passé entre les deux tables, il se retourna, et faisant mine de remettre la chaise en place il me regarda alors fixement dans les yeux, comme on regarde quelqu’un auquel on veut dire adieu, puis s’éloigna et se dirigea vers la sortie.

Chose remarquable, il n’avait absolument pas touché à son café au lait qu’il avait laissé sur la table… au lieu de la débarrasser de son plateau comme chaque client doit en principe faire dans ce genre d’établissement. J’en profiterais d’ailleurs pour prendre son ticket de caisse qu’il avait laissé.

Une fois notre homme sorti, je demandai à Yannick ce qu’il avait pensé de cette personne. Il me répondit qu’il l’avait trouvée très étrange. Conforté par cette réponse, je remontrai à Yannick le croquis d’Orthon que j’avais utilisé pour mon article, celui fait par Alice K. Wells.

C’est seulement à ce moment-là qu’il comprit toutes les implications de l’expérience qu’il venait de vivre. -  »Mais c’est la même personne ! », s’exclama-t-il en prenant l’illustration pour mieux l’examiner.

- »Oui, et tu as certainement eu la chance de rencontrer ton premier extraterrestre aujourd’hui », lui répondis-je d’un air faussement calme, car dans mon esprit il n’y avait aucun doute que nous venions d’être contactés par un extraterrestre, mais avec une valeur ajoutée totalement imprévue : cet extraterrestre semblait être le clone de celui qu’avait décrit Adamski en 1952, Orthon, dont nous avions parlé quelques minutes avant son arrivée.

Entendons-nous bien : j’avance déjà sur un terrain tellement miné que je ne veux pas m’attirer en plus les foudres incendiaires de certains ufologues en affirmant qu’il s’agissait d’Orthon. Je constate simplement qu’il ressemblait trait pour trait à l’extraterrestre connu sous ce nom, tel qu’on peut le voir représenté sur le croquis d’Alice K. Wells et sur le portrait réalisé pour Adamski en 1954 par un ami peintre. Par prudence intellectuelle, je ne franchis pas le pas, mais j’avoue que la tentation est grande…

Source : Michel Zirger, Top Secret

1 commentaire à “MICHEL ZIRGER”


  1. 0 LIBRERO JEAN 30 oct 2015 à 21:14

    Bravo et merci. je viens de consulter la présentation livre sur George Hunt Williamson. Merci à vous. Merci à Michel.
    Jean

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