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NOUVELLE CATEGORIE

NOUVELLE CATEGORIE

SUITE A LA RÉCENTE RECUPERATION DU SITE JE SUIS EN TRAIN DE VOUS PRÉPAREZ DE NOUVELLES CATEGORIE, A BIENTÔT.

NOUVELLE CATEGORIE

Prenez soin de vous,

John.

 

 

INGENIEURS

INGENIEURS ANTIQUES

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Source : Youtube.com

 

MARINE JAPONAISE

MARINE JAPONAISE

Une image soi-disant prise par l’armée japonaise et représentant un objet arrondie avec un halo rose circule actuellement sur Internet.

 MARINE JAPONAISE ovni_0-300x165

Alors que beaucoup ont l’impression que Curiosity s’évertue à retourner des cailloux et analyser l’atmosphère de la planète rouge sans pour autant trouver des preuves d’une vie extraterrestre, la marine japonaise aurait révélé les images d’un crash d’ovni au large du pays selon le site internet Inothernews. Si le site assure que la marine aurait révélé cette photo datée du 4 décembre et sur laquelle on peut voir un objet de forme arrondie et un halo rosé afin que la population se forge sa propre opinion sur le cliché, ce dernier est désormais introuvable sur le site de l’armée japonaise. A tel point que tout pointe vers un canular.

Comme d’habitude, des médias, notamment le Huffington Post, assurent que des témoins sérieux – policiers, journalistes, et autres – ont également déclaré avoir vu l’appareil tomber dans la mer. Aucun article japonais n’a toutefois relayé l’image de l’ovni qui ressemble par ailleurs comme deux gouttes d’eau à une image prise au Nouveau Mexique dans le passé.

De même, de nombreux autres clichés trouvés sur Internet représentent exactement le même halo rose que celui trouvé sur la photo du prétendu ovni japonais. Autant dire qu’une fois de plus, tout semble indiquer un canular.

Source : atlantico.fr

RETOUR SUR DENVER

RETOUR SUR DENVER

Nous avons pris connaissance de ces observations lorsqu’un citadin (qui désire conserver l’anonymat) nous a montré sa vidéo personnelle. Il a capturé ces images avec sa caméra digitale du sommet d’un mont à Federal Heights en regardant vers le sud en direction de Denver.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1AEQgEFqE40

« Ces objets apparaissent entre midi et 13h plusieurs fois par semaine », a-t-il dit. Le plus étrange, c’est qu’ils se déplacent si rapidement qu’il est impossible de les voir à l’oeil nu, mais lorsque nous ralentissons la vidéo, plusieurs objets apparaissent.

Nous avons modifié le contraste afin qu’il soit plus facilement visible.

Nous avons voulu vérifier par nous-mêmes afin de nous assurer que la vidéo présentée était authentique. Notre journaliste a donc installé sa propre caméra au même endroit et a filmé de midi à 13h. Il a, lui aussi, capturé un objet inexpliqué.

Steve Cowell est un expert en aviation, un ancien pilote commercial et un instructeur et conseiller pour la sécurité à la FAA. Il était persuadé qu’il aurait une explication logique jusqu’à ce qu’il voit la vidéo en question : « Ce n’est pas un avion, ce n’est pas un hélicoptère, ce ne sont pas des oiseaux… je ne peux pas l’identifier ». Il a aussi confirmé que les objets ne sont pas des insectes.

Il avoue ne connaître aucun avion qui puisse voler à cette vitesse. Il nous a dit qu’il y avait peut-être une autre possibilité : « Peut-être sont-ce de quelconques débris qui sont soulevés par quelques vents atmosphériques ».

Mais son opinion professionnelle est claire: « Telle que la définition l’entend, c’est un objet volant non identifié ».

La FAA surveille tout trafic aérien dans le Colorado ainsi que dans tout le pays. Voici ce qu’elle avait à dire à ce sujet: « Nous avons vérifié avec le contrôle aérien et personne n’a d’observation d’activité telle que vous nous la décrivez. Aucun de nos employés n’a observé quoi que ce soit de cette nature sur leurs radars ».

Le NORAD est situé dans le Colorado Springs, il garde un oeil attentif sur les cieux en cas d’attaque aérienne contre les États-Unis. Ils avaient ceci à dire: « Notre centre d’opérations a passé au peigne fin les enregistrements et n’a découvert aucune activité à Denver pour la période indiquée ».

L’homme qui nous a fait part de sa vidéo personnelle croit que les ovnis décollent et atterrissent près de la 56e avenue et la rue Clay à Denver. Une carte de la région n’y montre que des résidences.

Ovnis? Tests militaires? Débris flottants?

Source : sott.net

OBSERVATION NOVEMBRE 2012

OBSERVATION NOVEMBRE 2012

Coupez le son, c’est moins agaçant…

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Source : Youtube.com

Lune 40

40 ANS

Il y a 40 ans jour pour jour, les astronautes de la mission Apollo 17 arrivaient sur la Lune après quatre jours de voyage spatial. A l’occasion de cet anniversaire, Eugene Cernan, commandant de la mission, a regretté qu’aucun astronaute ne soit retourné sur le satellite depuis cette date.

 

 

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17e du nom, cette mission a clôturé le programme Apollo lancé en 1961 par la NASA et elle fête en ce début décembre, ses 40 ans. En effet, c’est le 7 décembre 1962 qu’Apollo 17 a démarré avec le décollage de son équipage : Ronald Evans, Eugene Cernan, Harrison H. Schmidt. Le lancement a eu lieu depuis le Centre spatial Kennedy à l’aide d’une fusée Saturn V qui a réussi à s’arracher de son pas de tir malgré un incident mineur. Moins de trois heures plus tard, cette dernière libérait le vaisseau et le module lunaire avant que ceux-ci n’entament, une fois amarrés, leur voyage vers la Lune.

Au total, le périple a duré trois jours au terme desquels les trois astronautes se sont séparés : Cernan et Schmidt sont passés dans le module lunaire Challenger tandis qu’Evans est resté à bord du vaisseau en orbite. L’alunissage a eu lieu le 11 décembre au niveau de la vallée de Taurus-Littrow, située sur la bordure sud-est de la Mer de la Sérénité. Une région qui avait été choisie au détriment de deux autres sites candidats écartés parce qu’ils auraient pu conduire à des problèmes de communications et des incidents durant l’alunissage. La vallée, au contraire, présentait elle, un site de choix, tant par son étendue que par l’intérêt des éléments que les astronautes pouvaient y trouver.

C’est donc dans cette région que les astronautes, une fois arrivés, ont passé les trois jours de leur séjour lunaire. Un séjour qui a été ponctué de trois sorties extravéhiculaires d’une durée totale de 22 heures et 4 minutes. Les trois ont permis d’explorer plusieurs recoins de la Vallée et notamment des cratères (Shorty, Camelot, Van Serg) dont les deux astronautes ont rapporté plusieurs kilos de roches. Au final, plus de 100 kilos d’échantillons ont été prélevés sur le sol lunaire afin d’en apprendre plus sur la géologie de cette contrée encore inexplorée.

Un retour vers la Terre en plusieurs étapes

Plus en détail, la NASA comptait avec cette nouvelle et dernière mission en savoir plus sur la structure interne de la Lune, sa formation et l’histoire de son évolution. Elle voulait aussi répondre à des questions sur l’existence d’une activité volcanique récente et donc sur la formation du manteau volcanique. Dans ce but, Cernan et Schmidt qui était géologue, n’ont pas hésité à pousser l’exploration, malgré l’extrême fatigue que celle-ci provoquait chez eux, ramenant ainsi un très grand nombre de données et d’échantillons et parcourant plus de 35 kilomètres à la surface lunaire.

Puis après une courte cérémonie et une dernière séance photo, les deux astronautes ont quitté la Lune le 14 décembre à bord de l’étage de remontée du module lunaire, abandonnant derrière eux certains instruments pour réduire au maximum le poids de l’engin. Suite à une série de manoeuvres délicates, ils sont alors parvenus à réussir le rendez-vous spatial avec le module de service pour retrouver à son bord, Evans. Mais la mission n’était pas tout à fait terminée puisque l’engin a encore passé une quarantaine d’heures en orbite lunaire à recueillir d’autres observations avant qu’il ne prenne la direction de la Terre.  

Le 17 décembre enfin, il était temps pour l’équipage de se préparer à son grand retour sur Terre et pour cela, il devait récupérer les cassettes des instruments du module de service. En effet, celui-ci allait être largué avant l’entrée dans l’atmosphère. C’est donc cette fois-ci Ronald Evans qui a procédé à la sortie extra-véhiculaire pour prendre les cassettes et rejoindre ses coéquipiers. Une opération qui s’est déroulée sans encombre. Le point final de la mission est alors survenu deux jours plus tard, à 19 heures 24 minutes lorsque le vaisseau a amerri à 19 heures et 24 minutes à 560 kilomètres au sud-ouest des Samoa dans l’océan Pacifique.

Une caméra abandonnée sur Mars depuis 40 ans

D’une durée totale de 301 heures et 52 minutes, Apollo 17 est la mission lunaire qui s’est avérée la plus productive du programme et celle qui a connu le moins d’incident technique. Elle a également permis d’établir quatre records dont celui du plus long temps passé à l’extérieur d’un vaisseau spatial (21 heures 19 minutes). Mais elle reste surtout comme la dernière mission à avoir mené des hommes sur la Lune : en 2012, Eugene Cernan demeure ainsi le dernier homme à avoir mis le pied sur la Lune. Un statut qu’il a d’ailleurs regretté lors de la cérémonie organisée pour célébrer les 40 ans de la mission. 

Alors qu’il était sur la Lune, l’astronaute était loin de penser qu’il serait le dernier à l’avoir foulée et a ainsi eu une idée : laisser la caméra dont il s’était servi pour prendre des photos, avec l’objectif pointé vers l’espace. Il pensait que ses successeurs pourrait la récupérer et mesurer les radiations que la lentille avait reçues. Mais depuis 40 ans, la caméra attend toujours qu’on la récupère… « J’ai laissé ma caméra Hasselblad avec la lentille pointant le zénith, l’idée étant qu’un jour, quelqu’un viendrait et observerait à quel point les radiations cosmiques solaires auraient détérioré le verre« , a expliqué Eugene Cernan aujourd’hui âgé de 78 ans et reconnaissant que ce n’était peut-être pas une si bonne idée finalement.

« En allant à l’échelle, je n’ai pas pris de photos de mon dernier pas. Quel idiot !« , a t-il regretté ajoutant qu’il fallait absolument organiser d’autres missions à destination de la Lune dans les prochaines années. Aujourd’hui, de nombreux projets visent la planète Mars et ont quelque peu fait oublier notre satellite naturel. Pourtant, on est encore bien loin de tout savoir sur lui malgré les découvertes réalisées par les missions du programme Apollo et les engins lancés depuis vers la Lune.

Source : maxisciences.com

 

2013 NASA

2013

La NASA a démenti toutes les rumeurs de catastrophes cosmiques pouvant conduire à la fin de notre monde le 21 décembre prochain. Selon elle, aucune planète, ni astéroïde n’entrera en collision avec la Terre à cette date. Mais elle s’inquiète de la peur suscitée par ces rumeurs à travers le monde.

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A moins d’un mois du 21 décembre 2012, les sujets sur la fin du monde et l’apocalypse fleurissent sur le net et dans les journaux. D’où vient cette prédiction ? Qu’annonce t-elle réellement ? Quelle(s) catastrophe(s) pourrai(en)t conduire le monde à sa fin ? ou encore comment y survivre ? Les questions sont multiples et suscitent un vive intérêt. Face à une telle effervescence, la NASA a décidé de revenir sur les rumeurs pour discréditer les hypothèses : non, la Terre ne disparaitra pas le 21 décembre 2012 et certainement pas, à cause d’une autre planète ou d’une éruption solaire.

En effet, les rumeurs de fin du monde sont basées sur une mauvaise interprétation du calendrier maya. Le 21 décembre 2012, jour du solstice d’hiver, l’un des cycles du calendrier appelé « 13e b’ak’tun » arrive à sa fin. Ainsi, certains en ont déduit que les Mayas prédisaient la fin du monde à cette même date. Depuis, bon nombre de spécialistes ont largement démenti cette prédiction mais cela n’a pas empêcher les mythes de naitre et notamment ceux annonçant un évènement cosmique majeur qui provoquerait l’extinction de la vie sur Terre. Plusieurs hypothèses sont ainsi nées quant à l’origine de l’évènement.

Aucune planète ou astéroïde ne frappera la Terre

Parmi les plus connues, figure celle d’un impact entre la Terre et une planète errante appelée planète X ou Nibiru. Mais comme l’explique la NASA, si un tel corps devait frapper notre monde, cela fait bien longtemps que les scientifiques l’auraient repéré. « Si Nibiru ou la planète X étaient réelles et se dirigeaient vers une rencontre avec la Terre, les astronomes l’auraient traqué pendant au moins, toute la dernière décennie et elle serait visible aujourd’hui à l’œil nu. Manifestement, elle n’existe donc pas« , indique l’agence. De même, aucun astéroïde n’est sur le point de frapper la Terre, a expliqué Don Yeomans qui traque les objets à proximité de notre planète au Jet Propulsion Laboratory.

La seule approche d’astéroïde à prévoir devrait avoir lieu le 13 février 2013 et l’objet passera à quelque 28.000 kilomètres de la Terre. « L’astéroïde n’est pas sur le point de frapper la Terre. Aucun objet proche de la Terre, planétaire ou autre, ne menace de s’écraser sur notre planète le 21 décembre« , a précisé Don Yeomans cité par LiveScience. Mais ceci n’est pas la seule hypothèse. Autre mythe évoqué et démenti : celui d’une éruption solaire dévastatrice. Selon Lika Guhathakurta, héliophysicien à la NASA, il est vrai que le Soleil se trouve actuellement dans une phase active de son cycle.

Il connait ainsi régulièrement des éruptions solaires ces derniers temps. Des phénomènes qui, lorsqu’ils sont importants, sont capables de perturber les systèmes électroniques et de navigation terrestres. Néanmoins, les satellites surveillent étroitement cette activité et les scientifiques n’ont aucun raison de s’attendre à une tempête solaire plus puissante que ce que la Terre a connu jusqu’ici. Un peu plus fantasques, d’autres mythes expliquent eux que le champ magnétique de la Terre pourrait soudainement s’inverser ou encore que notre planète pourrait tomber dans le trou noir qui se trouve au centre de la Voie lactée.

Des rumeurs qui créent une peur préoccupante

Autant d’hypothèses démenties par la NASA qui finit de tordre le coup aux rumeurs en précisant qu’il est impossible que la rotation de la Terre s’inverse et qu’un éventuel alignement de planètes n’aurait qu’un impact négligeable sur la planète. « Au final, les préoccupations au sujet du sort de la Terre feraient mieux d’être concentrées sur des problèmes à action lente comme le changement climatique plutôt que sur des catastrophes cosmiques« , a commenté Andrew Fraknoi, un astronome du Foothill College en Californie.

Reste que les rumeurs de fin du monde préoccupent tout de même la NASA mais pour une raison bien différente : la crainte qu’elles font naitre à travers le monde. Comme l’explique David Morrison, astrobiologiste au Ames Research Center de la NASA, la science-fiction a malheureusement des conséquences dans la vie réelle. En effet, ce scientifique raconte recevoir de très nombreux mails et lettres de la part d’habitants inquiets : « certains disent qu’ils ne peuvent plus manger ou sont trop inquiets pour dormir« , a t-il précisé.

« Alors que c’est une blague pour certaines personnes et un mystère pour d’autres, il existe un noyau de personnes qui sont réellement inquiets« , a t-il ajouté, incitant ainsi à cesser d’alimenter les rumeurs de fin du monde.

Source : Maxisciences.com

 

SUITE

CURIOSITY SUITE

La Nasa a fait le point sur la mission, après deux semaines intenses de spéculations…

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La chasse au carbone continue. Lundi, la Nasa a annoncé que Curiosity avait trouvé des «signes» de composés carbonés –ces briques élémentaires clés dans la chimie de la vie– mais pas encore de «preuves définitives» de leur présence dans le sable martien. Il est possible que ces traces soient de la pollution terrestre et d’autres analyses seront nécessaires pour en savoir plus.

La conférence intervenait après deux semaines de spéculations. Le Web et la communauté s’étaient enflammés après les mots de John Gortzinger, le scientifique en chef de la mission Curiosity, qui avait évoqué une découverte «pour les livres d’histoire» le 22 novembre. Lundi, il a expliqué avoir été «mal compris».

 

Environnement hostile

S’il semble que le sable martien ne soit pas riche en composés organiques, ce n’est «pas une surprise», selon la Nasa. Le niveau de radiations sur une planète à l’atmosphère quasi-inexistante est en effet élevé et a tendance à désintégrer les liens carbonés, transformant les composés en des molécules plus basiques. La présence d’un dérivé du chlore intrigue cependant les scientifiques. Ils veulent désormais déterminer son origine et s’assurer que le robot ne l’a pas transporté lors de son long voyage depuis la Terre.

La Nasa l’a répété à plusieurs reprises, les premiers tests n’avaient pour but que de calibrer les instruments. La bonne nouvelle, c’est qu’ils fonctionnent tous comme prévu. Curiosity doit encore essayer de creuser à une dizaine de centimètres de profondeur dans le sol martien d’ici la fin de l’année, avant de mettre le cap sur les flancs du Mont Sharp, pour une mission qui doit durer 18 mois.

 Là, ils espèrent espère bien trouver des couches sédimentaires riches en matière organique, et pourquoi pas des poches protégées ayant abrité de l’eau. La découverte de ces deux composés sur Mercure, annoncée la semaine dernière, semble indiquer que l’eau et la matière organique ont été disséminés sur les planètes du système solaire lors de leur bombardement par des météorites.

Source : 20minutes.fr

 

TROU NOIR

TROU NOIR

SCIENCES – Un trou noir géant a été observé à 220 millions d’années-lumière de notre système solaire, dont personne ne comprend la formation…

Des astronomes ont identifié un trou noir à la taille si disproportionnée qu’il pourrait remettre en cause la théorie existante sur la formation des galaxies. Selon leur étude, publiée ce mercredi dans la revue britannique Nature, NGC12777 pourrait même être le plus gros trou noir jamais découvert.

Dix-sept milliards de fois plus gros que le Soleil

Selon les observations des scientifiques, le trou noir NGC12777 est situé dans une toute petite galaxie, environ un quart du diamètre de la Voie lactée. Située à 220 millions d’années-lumière de la Terre, elle «ne paraît pas avoir beaucoup changé depuis» sa formation, il y a huit milliards d’années, détaille l’Institut Max-Planck (MPI), qui a dirigé l’étude.

Le trou noir serait quant à lui monstrueux, puisque sa masse équivaudrait à 17 milliards de fois celle de notre Soleil. A lui seul, son centre représenterait onze fois l’orbite de Neptune autour du Soleil.

Au moins le deuxième plus gros trou noir identifié

NGC12777 pourrait ravir la première place à un trou noir découvert en 2011, dont la masse, qui n’a pas encore été calculée précisément, oscille entre 6 et 37 milliards de fois celle du Soleil. Il faut dire qu’il est extrêmement complexe de mesurer la masse d’un trou noir. L’exercice n’a été accompli qu’une centaine de fois jusqu’à présent.

Des proportions exceptionnelles par rapport à sa galaxie

Ce trou noir est atypique non seulement par sa masse, mais surtout par la proportion de sa galaxie qu’il représente. Les trous noirs observés jusqu’aujourd’hui représentaient environ 0,1% de la taille de leur galaxie. Une donnée stable, sans que l’on sache exactement expliquer pourquoi.

Mais NGC12777 équivaut à 14% de sa galaxie. «Plus d’un dixième de toute la masse de ce système est dans le trou noir», détaille Remco van den Bosch, du MPI. Un résultat que les scientifiques ont eu eux-mêmes du mal à croire.

«C’est presque entièrement un trou noir. Elle pourrait constituer le premier objet d’une nouvelle classe, les trous noirs galactiques, projette Karl Gebhardt, coauteur de l’étude, dans un communiqué. C’est vraiment une galaxie insolite.»

Ce très gros trou noir, qui continue à prendre de la place dans une très petite galaxie, remet en question toutes les théories scientifiques sur ce sujet. NGC12777 ne se serait peut-être pas formé à la suite de l’effondrement d’une grosse étoile sur elle-même. Selon les astronomes, il a dû se former grâce à un autre mécanisme cosmique, jusqu’ici ignoré.

D’autres études sont nécessaires pour déterminer si ce trou noir est anormal ou s’il en existe beaucoup d’autres. Dans ce cas-là, la théorie des chercheurs selon laquelle le trou noir et sa galaxie grandissent ensemble, au même rythme, sera à revoir. Et cette découverte aura révélé qu’un trou noir peut grandir indépendamment de sa galaxie.

Source : 20minutes.fr

NASA 2010

PHOTOGRAPHIE DE LA NASA 2010

Cette image a été prise par un astronaute sur la Station spatiale internationale. Il s’agit d’un véritable OVNI et la photo provient d’un site Web du gouvernement. Cliquez pour agrandir.

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Source : fr.sott.net

 


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