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LIEUX MAUDITS

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Source : Dailymotion.fr

HOMMES EN NOIRS

Après le monstre du Loch Ness, voici un autre « mythe moderne » qui refait surface : les men in black. Deux hommes en noir ont été filmés par la caméra de surveillance d’un hôtel après une observation d’OVNI (voir la vidéo ci-dessous).

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Depuis des décennies, ces mystérieux hommes en noirs, vêtus à la mode des années 50, conduisant des Cadillac de la même époque (sans doute un peu améliorées si l’on en juge par leur capacité à décoller sous les yeux ébahis des témoins) menacent à mots plus ou moins couverts ceux qui ont eu la malchance d’observer un OVNI.

Qui sont-ils ? Des agents du gouvernement américain chargés de faire taire « ceux qui en savent trop sur les soucoupes volantes » ou des extra-terrestres infiltrés partageant un objectif similaire ?

Peu importe l’hypothèse privilégiée, un constat s’impose : que ce soit dans les officines secrètes des services de renseignement US ou dans les rangs des cinquièmes colonnes aliens venues d’on ne sait où, l’art du camouflage est en perdition.

Car, en plus de ce look désuet susceptible de les faire repérer à peu près n’importe où en moins de deux secondes, ils présentent souvent des caractéristiques physiques étranges : une pâleur de linceul ou au contraire un teint rouge vif, des mouvements saccadés d’automates, une jambe plus courte que l’autre, une absence totale de pilosité etc.

(Pour plus de détails, lire ici une interview de Joel Ménard, directeur de la revue « Lumière dans la nuit » et auteur de l’ouvrage français le plus complet sur le sujet : http://area51blog.wordpress.com/2011/01/18/joel-mesnard-le-mystere-des-men-in-black-les-hommes-en-noir/)

Bref, ces personnages extravagants incarnent à merveille les bizarreries que l’on rencontre à la marge du phénomène OVNI. Certains ufologues « sérieux » se gardent même d’évoquer ces franges aussi inquiétantes qu’absurdes de crainte de décrédibiliser un sujet d’étude qui n’a effectivement pas besoin de ça.

Il n’existe qu’une centaine de cas recensés en six décennies de rencontres avec des hommes en noir, qu’une poignée de photos douteuses, et, à ma connaissance, aucune vidéo (à l’exception de deux films avec Will Smith et Tommy Lee Jones mais ceci nous éloigne du sujet)…

Mais le groupe ufologique américain Aerial Phenomenon Investigation (API) a, semble-t-il, remédié à cette disette en publiant ces images filmées par la caméra de surveillance d’un hôtel, près des chutes du Niagara, en octobre 2008.

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Ces deux personnages, en tous points fidèles à l’image d’Epinal des MIB, seraient venus questionner le personnel de l’hôtel après une double observation d’un OVNI triangulaire au-dessus des chutes, le 14 octobre et une quinzaine de jours plus tard. Les témoins sont le gérant de l’hôtel et le vigile de l’établissement. Le rapport complet de l’enquête menée par l’API, qui conserve l’anonymat des témoins, décrit avec précision les deux observations. Il est disponible en PDF ici : http://www.aerial-phenomenon.org/UFO_Cases_files/12-014-FB1.pdf (en anglais)

Voici la traduction littérale du passage qui concerne nos deux hommes en noir :

« Le récit se rapportant aux MIB n’est pas de première main. Il s’agit plutôt d’une information spécifique communiquée aux témoins par au moins deux membres du personnel de l’hôtel qui ont interagi avec les MIB dans l’établissement. L’enquêteur (de l’API NDT) a contacté par mail le responsable de la sécurité de l’hôtel qui a fourni aux témoins une copie des images filmées par la caméra de surveillance montrant les MIB entrant dans le hall de l’hôtel. Dans sa réponse par mail, il suppose à tort que l’incident des MIB s’est produit le jour d’Halloween (le 31 octobre) et il écrit : ‘Je crois que la plupart des employés ont cru qu’il s’agissait d’un déguisement de Halloween. Même si j’ai trouvé ça bizarre, je n’y ai pas accordé trop d’attention sur le moment.’ Plus tard, dans un autre mail, le responsable de la sécurité de l’hôtel a admis s’être trompé sur la date mais n’explique pas pourquoi il a supposé que le personnel de l’hôtel avait considéré que les deux hommes portaient un déguisement de Halloween. »

En voix off, le gérant commente la visite des deux MIB telle qu’elle lui a été rapportée par les employés :

« Ils étaient absolument identiques : même taille, mêmes vêtements, même visage, comme des jumeaux.  Ils avaient une peau très, très pâle. Ils ont fichu la trouille a tout le monde en posant des questions sur moi. On leur a dit que j’étais absent alors ils ont commencé à arpenter le hall de l’hôtel. Quand on m’a raconté tout ça, j’étais un peu sceptique. J’ai donc foncé visionner les enregistrements des caméras de surveillance et j’ai vu ces deux « gentlemen » exactement comme on me les avait décrits. »

Le lendemain, une collègue lui confie les avoir aussi rencontrés : « Elle m’a dit qu’ils avaient encore posé des questions sur moi et dit des choses étranges auxquelles elle n’a rien compris. Ils ont parlé de gouvernement, de conspirations, ‘de choses qui n’avaient aucun sens pour moi. Ils étaient très, très effrayants et n’avaient ni cils, ni sourcils, rien. Leurs cheveux ressemblaient à une perruque.‘ ‘Mais le plus effrayant‘, m’a-t-elle dit, ‘c’était leurs yeux, immenses et si bleus.‘ Elle a poursuivi : ‘Vous allez penser que je suis folle mais je vous jure qu’ils savaient ce que je pensais.’ Elle a fondu en larmes mais elle m’a dit une dernière chose avant de quitter mon bureau : ‘Ces hommes, ils ne clignaient pas des yeux.‘  »

L’enquête de l’API, bien que menée près de quatre ans après l’incident en janvier 2012, semble avoir été réalisée dans les règles de l’art.

Par ailleurs, à partir de l’image Google Earth contenue dans le rapport d’enquête indiquant la position des témoins au moment de l’observation, on peut identifier sans guère de doute l’hôtel qui les emploie : il s’agit du Marriott Gateway on the Falls.

Source : dark-zone.blog.parismatch.com

ENLEVEMENTS EXTRATERRESTRES

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Source : Dailymotion.fr

 

 

RR2 A DELPHOS

Un cas très sérieux de rencontre avec un ovni a eu lieu dans une toute petite ville du Kansas appelée  Delphos. Cette histoire n’a jamais été expliquée et cela reste encore un des meilleurs cas d’atterrissage d’ovni avec traces physiques au sol.

Un jeune garçon de seize ans, Ron Jonhson avec son chien boule de neige s’occupait des moutons de la famille lorsque son attention fut attirée vers un ovni en  forme de champignon qui apparut dans le ciel nocturne. L’objet volant métallique avec des lumières multicolores était en vol stationnaire entre les arbres à approximativement 75 pieds de Ron. Johnson a estimé que l’engin se trouvait à seulement quelques pieds du sol. Selon son estimation son diamètre était de 6 à 8 pieds.

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Choqué par ce qu’il était en train d’observer,  il essaya d’y regarder de plus près mais l’éclat de la lumière du vaisseau lui permit pas de distinguer plus de détails. Ron décrit l’engin comme émettant un son grave, un peu comme un vieux lave-linge qui vibre. L’éclat des objets du dessous augmenta tandis que l’objet s’éleva dans les airs. Ron déclara plus tard qu’il fut momentanément aveuglé par la brillance de l’engin tandis qu’il s’élevait. Lorsqu’il eut recouvré sa vue et son sang-froid il regagna en courant la maison familiale pour alerter ses parens Erma et Durel. L’objet brillant et scintillant était maintenant encore plus haut dans le ciel.

Les parents de Ron accoururent pour avoir un aperçu du phénomène inhabituel, ils arrivèrent juste à temps pour apercevoir l’objet, à présent aussi gros que la pleine lune, alors qu’il disparaissait de leur vue.

Les trois johnsons furent choqués de découvrir un cercle brillant sur le sol, juste au dessous de l’endroit où l’engin avait stationné. Il y avait aussi une substance scintillante sur certains des arbres alentour. Les membres de la famille étaient d’accord sur le fait que la texture du sol “semblait étrange, couverte d’une croûte luisante comme s’il avait été cristallisé”. La mère de Ronald, infirmière, rapporta qu’après avoir touché la trace de l’OVNI, elle sentit ses doigts s’engourdir “comme s’ils avaient été anesthésiés localement”.

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Ces conditions persistèrent 3 semaines. Un mois plus tard, la neige tomba et fondit, excepté sur l’anneau qui resta blanc. Après examen, on constata que le terrain à cet endroit était devenu imperméable et “sec jusqu’à une profondeur d’au moins 30 centimètres”. De plus un échantillon de sa surface contenait une forte concentration d’un organisme primitif de l’espèce Nocardia qui souvent pousse près d’un champignon parfois fluorescent. Si l’énergie émanant de l’OVNI avait déclenché leur pousse, cela pouvait expliquer la luminescence de l’anneau.
Chaque soir, pendant environ 2 semaines, les moutons tentèrent de sauter hors de leur enclos et le chien de rentrer à la maison. Ronald fut affecté d’une irritation des yeux, de migraines et de cauchemars.

Source : area51blog.wordpress.com

AFFAIRES NON CLASSEES

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ALIENS ET ARMES MORTELLES

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MONDES PERDUS

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LETTRE DU DOCTEUR OLAVO FONTES A L’APRO

27 février 1958

Cette lettre d’Olavo Fontès adressée au représentant de l’APRO en Arizona, datée du 27 février 1958 donnera une idée précise de la situation au Brésil à cette époque. Les faits relatés par ses 2 visiteurs militaires ne sont pas forcément exacts dans la mesure où ils ne sont pas de première main, mais proviennent des services secrets américains. Ces derniers ne semblent pas avoir toujours fait preuve d’une franchise parfaite, même avec leurs alliés. Cependant, un certain nombre de faits mentionnés dans ce document, amplement vérifiés depuis, ne pouvaient pas être connus du docteur Fontès, qui par ailleurs, semble avoir été un parfait honnête homme.

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Chère Coral :

Je vais vous raconter dans cette lettre les faits associés à l’étonnante information rapportée à la fin de ma dernière lettre concernant la vérité cachée sur les soucoupes volantes. Mais d’abord je veux que vous compreniez que, en dépit de la connaissance que vous allez avoir du problème des OANI, je pense que notre tâche et nos objectifs doivent être les mêmes que nous avions auparavant. Nous faisons partie des gens libres. Connaître des informations secrètes dissimulées par nos Gouvernements et nos Forces Armées ne doit pas, à mon avis, nous satisfaire quand cette information est cachée au public – c’est-à-dire à ceux qui ont le droit de savoir. Nous n’avons pas la moindre justification si nous gardons nos lèvres figées, comme des paysans russes devant un Commissaire du peuple, acceptant des jugements vides et dénués de sens venant d’officiers de renseignement anonymes. Eux, ces créatures sans visage qui ont usurpé nos droits, ne doivent pas être laissés libres de faire ce qu’ils veulent dans un domaine aussi important pour notre futur – notre futur à tous.

Le secret n’engendre pas la sécurité mais la peur. Je ne suis pas du tout intéressé par ce que les militaires pourraient avoir à dire à ce sujet. Ils ne nous font pas leur rapports à nous, le peuple, mais à leurs supérieurs qui eux, ne font de rapport à personne. (Le Président du Brésil, par exemple, sait très peu de chose sur l’ensemble du sujet; il en va de même en ce qui concerne les autorités civiles et les scientifiques, au moins dans mon pays). Est-ce une chose juste ? Les militaires ont-ils le droit de prendre des décisions qui pourraient affecter l’ensemble de l’humanité ? Peut-on leur faire confiance et leur laisser l’entière responsabilité en matiére d’ovnis ? De toute évidence non. Au moins dans les pays libres situés de ce côté-ci du rideau de fer. Ainsi, nous devons continuer de lutter contre la censure quel qu’en soit le prix. Notre magnésium (des échantillons de métal très pur récupérés après le « crash » d’un engin volant inconnu à Ubatuba) sera une arme puissante contre leurs tactiques vicieuses pour dissimuler la vérité. Vous ne réalisez pas, Coral, combien de mes espoirs sont concentrés dans votre livre. Je vais être gratifié de la paternité de l’histoire du Mg, grâce à votre merveilleuse intégrité (je ne puis vous dire combien je suis reconnaissant). Mais même si ce n’était pas le cas (si je n’avais pas d’amis loyaux et sincères comme vous, comme Jim, comme notre chimiste à Holloman et les membres de l’APRO qui sont déjà au courant), je pense que mes éléments seraient toujours donnés pour aider. Comme vous et Horacio Gonzales l’ont fait, donnant votre à Keyhoe qui l’a utilisé de manière non-éthique. C’est drôle mais je n’ai jamais pensé que vous pourriez être comme lui. Je vous ai fait confiance à vous et votre groupe depuis le début et ai décidé d’envoyer mes échantillons à l’APRO depuis le début. La possibilité de les envoyer à Keyhoe et au NICAP ne m’a jamais éfleuré. Je ne suis pas déçu. Vous étiez les bonnes personnes et nous allons en recevoir le crédit ensemble, Coral. S’il-vous-plait, faites-le ainsi. Il y a une part pour vous aussi, et je pense que vous devriez l’avoir.

Votre décision d’envoyer les échantillons de magnésium à ce physicien de haut niveau était sage. S’ils affirment publiquement qu’il ont trouvé que cette matière est d’origine extraterrestre, notre affaire est gagnée. Il existe toutefois un danger – il essaiera d’y intéresser un nombre suffisant de scientifiques. Si l’un d’eux connait déjà la vérité, nous sommes perdus…

Il fera un rapport immédiat aux autorités et notre ami sera instantanément soumis à des restrictions de sécurité nationale. Bien sûr, si aucun rapport concemant les tests ne nous parvient, nous comprendrons ce qui est arrivé. Mais je crains une éventualité pire; une déclaration mensongère imposée par les censeurs – pour déformer la vérité et nous envoyer sur une fausse piste. A cause de cette possibilité, nous devons prendre des précautions pour l’éviter. Ainsi, s’ils disent que le magnésium n’est pas extraterrestre, ou qu’il n’ont pas trouvé suffisamment de preuves qu’il l’est, nous ne pourrons pas accepter ce genre de rapport sans vérification. La seule chose que nous ayons à faire est de répéter l’analyse dans un autre endroit. Une spectrographie de masse pourrait être effectuée, par exemple, grâce à Lex Mebans. Comme vous le savez c’est un chimiste, et il ne travaille pas pour le gouvemement. Je pourrais lui envoyer l’échantillon. Une autre chose que vous pourriez faire est d’alerter votre physicien afin qu’il soit prudent dans son choix d’autres scientifiques; et faire en sorte qu’il puisse nous prévenir (en utilisant un nom de code sélectionné par avance) si les choses tournaient mal. Pouvez vous le faire ? Ne croyez surtout pas que je vois des fantômes. Par le passé, je n’avais pas très bien compris les précautions que vous aviez prises pour éviter l’interférence de la censure dans certaines de vos lettres (qui m’étaient adressées). Je sais maintenant que vous aviez raison – tout peut arriver.

Merci pour les gentils mots que vous avez utilisé dans votre lettre à mon sujet. Il semble que vous pensiez que je suis meilleur que la plupart des gens. Merci encore, mais vous avez tort : j’ai mes limites, aussi. Je le sais…

Le Dr. Maffei a finalement été trouvé par Auriphebo Simoes il y juste 2 jours. L’incident de Campinas devra être clarifié maintenant, je pense. Du moins je l’espère. Je vous garderai informé du sujet.

Le lendemain 2 hommes sont arrivés à mon cabinet médical. Il était 6 h 30 du soir. Mon infirmière venait de partir quelques minutes plus tôt – et j’étais seul. Ils m’ont montré leurs cartes d’identité, c’étaient des officiers du renseignement de la Marine. Ils m’ont dit qu’ils venaient à cause de ma visite au Ministère de la Marine, ce matin-là. Leur attitude semblait amicale, mais leurs premiers mots m’ont donné l’impression qu’ils cherchaient d’une certaine manière à me faire peur.

« Vous savez des choses que vous n’avez pas le droit de connaître », dit l’un d’entre eux. « Nous n’aimons pas ça. D’autre part, votre activité concernant les fragments que vous possédez est trés indésirable et pourrait être dangereuse pour vous. Nous voulons vous prévenir d’avoir à cesser toutes vos recherches concernant ces fragments. Nous exigeons que les échantillons en votre possession nous soient remis dès que possible… »

A ce moment je l’ai interrompu. Je n’étais pas inquiet mais en colère – et j’essayais avec difficulté de contrôler ma mauvaise humeur. « Mon cher ami, » lui dis-je, « j’ai bien peur que vous n’ayez pas la moindre conception du genre de pays dans lequel nous vivons. Nous sommes dans un pays libre et vous n’avez pas à me dire ce que je peux et ce que je ne peux pas faire. Si vous êtes venus me menacer, vous pouvez arrêter immédiatement et sortir par cette porte. Et dîtes à vos chefs que je ne crains pas leurs menaces ridicules. J’ai aussi des amis dans les forces armées et ailleurs, et je sais que vous n’avez aucun moyen légal d’interférer avec mes activités. »

Il a changé instantanément d’attitude. « Vous avez mal compris mes paroles », répondit-il. « Je vous donne seulement un conseil. Vous pouvez le suivre ou non, naturellement. Je veux que vous compreniez que notre visite est non officielle et privée. Il semble que vous ayez découvert des informations de la plus haute importance concernant les soucoupes volantes, mais nous pensons que vous n’avez pas une image complète (de la situation). Nous allons mettre à votre disposition certaines informations et conseils qui seront pour vous d’un grand intérêt. En échange, nous voulons votre coopération dans certains domaines. En tant qu’enquêteur civil, vous avez certainement de nombreuses sources d’information qui évitent de transmettre quoi que ce soit aux militaires, à ce sujet. Nous vous demandons votre aide pour corriger cette situation, et pour nous transmettre toutes les informations qui vous parviendront – principalement sur les observations et les atterrissages d’ovnis dans notre pays. Notre organisation est petite et nous avons besoin de l’aide des civils. Dans d’autres pays la situation est différente et ils peuvent se permettre de refuser la coopération civile – vous le savez probablement ; c’est peut-être la raison de votre surprise et de votre attitude hostile. Maintenant vous pouvez vous détendre. »

Je décidais d’accepter son explication et de discuter des renseignements qu’ils voulaient me donner. Je ne suis pas convaincu, cependant que j’ai mal compris ses premiers mots. Au contraire, je crois qu’il n’auraient pas utilisé cette approche cordiale s’ils avaient réussi à me faire peur dès le début. Mais cette tactique avait échoué, et ils ont ont du changer leur méthode pour une attitude pius conciliante. Pendant des discussions qui ont duré presque deux heures, ils m’ont révélé les informations suivantes concemant le problème des soucoupes volantes :

Ils m’ont dit que tous les gouvernements et les autorités militaires du monde entier savent que les soucoupes volantes existent – et que ce sont des vaisseaux venant d’une autre planète. Ils possèdent la preuve absolue concernant ces deux points.

En fait, 6 disques volants se sont déjà écrasés sur terre, ont été capturés et démontés par les pays concernés – en utilisant les mesures de sécurité les plus rigides et les plus brutales afin de maintenir le secret le plus absolu. L’un de ces disques s’est écrasé au Sahara mais il était trop endommagé pour être d’une quelconque utilité. 3 autres se sont écrasés aux Etats-Unis, 2 d’entre eux en très bonne condition. Le 5ème s’est écrasé quelque part dans les Iles Britanniques, et le dernier est tombé dans les pays Scandinaves ; ces 2 derniers étaient eux aussi en bonne condition. Ces 6 vaisseaux étaient tous de petites dimensions – 10 m, 22 m ou 30 m de diamètre. Tous contenaient les corps des membres de leurs équipages. Il s’agissait de « petits hommes » dont la taille s’échelonnait entre 82 cm et 1,17 m. Ils étaient morts dans tous les cas, tués par les accidents. L’examen des corps montra qu’ils étaient sans le moindre doute « humanoïdes » – mais de toute évidence n’étaient pas originaires de notre planète. Dans un certain nombre de cas la cause de l’accident a pu être déterminée avec précision; elle n’était pas évidente pour les autres. Tous les aéronefs avaient la forme générale d’une soucoupe avec une cabine sur le dessus. Tous étaient faits d’un métal très léger qui était assemblé par segments qui s’emboitaient dans des rainures profondes et étaient chevillés au niveau de la base. Aucun signe (de ce montage) n’était visible à l’extérieur. Certains des vaisseaux étaient équipés de hublots faits d’un type inconnu de verre ; de nombreux matériaux inconnus furent découverts à l’intérieur de ces engins.

L’examen des instruments et des systèmes découverts a bord de ces disques montrèrent qu’ils étaient propulsés par des champs électro-magnétiques extrêmement puissants. Il existe des présomptions sérieuses qu’il s’agisse d’un champ rotatif oscillant de très fort voltage. Ce genre de champ produit de toute évidence une sorte d’effet de type gravitationnel qui n’est pas encore compris.

Tous les vaisseaux ont été soigneusement démontés et étudiés. Malheureusement, le problème le plus important n’a pas été résolu : comment ces champs sont produits et quelle est la source de l’énorme quantité d’énergie électrique qu’ils mettent en jeu. Aucune indication n’a été découverte dans aucun des disques examinés. Apparemment, l’énergie qu’ils utilisent ne provient de nulle part. Il y a, par ailleurs, des preuves que les très grands ovnis utilisent une forme de moteurs atomiques comme source d’energie (ce qui) suggère qu’ils sont capables de transmettre de la puissance électrique grâce à des faisceaux radio, comme nous le faisons avec des câbles. Certains équipements trouvés à l’intérieur des disques les plus petits pourraient fort bien servir à concentrer la puissance électrique arrivant de cette façon. Si c’est exact, une centrale nucléaire opérant à l’intérieur d’un vaisseau ou d’un satellite de grandes dimensions, placé à l’extérieur de notre atmosphère, pourrait fournir de l’énergie électrique à toute une flotte d’engins plus petits opérant à l’intérieur de notre atmosphère. Aucun de ces ovnis de plus grande taille n’a été capturé à ce jour.

Nos scientifiques pourraient construire un vaisseau propulsé par un champ électro-magnétique oscillant et tournant – s’ils savaient transformer directement l’énergie produite par le réacteur nucléaire directement en puissance électrique. Le problème n’est pas encore résolu.

Ces visiteurs d’outre-espace sont dangereux quand on les appréhende et sans le moindre doute hostiles quand on les attaque. Nous avons déjà perdu de nombreux avions en essayant d’abattre l’un d’entre eux. A ce jour, nous ne disposons contre eux d’aucune défense. Leur capacité de manoeuvre est très largement supérieure à celle de nos avions de chasse qui n’ont aucune chance contre eux. Les missiles téléguidés sont inutilisables ; ils peuvent voler plus vite qu’aucun d’entre eux et même manoeuvrer autour d’eux comme s’ils étaient des jouets (inoffensifs); ou bien ils peuvent interférer avec leur système de guidage et les rendre inutilisables peu de temps après leur lancement ; ou bien, s’ils le désirent, ils peuvent les faire exploser bien avant qu’ils arrivent a proximité. Ils ont provoqué la destruction d’avions militaires (à hélice ou à réaction) et d’avions de ligne en faisant arrêter leurs moteurs par interférence avec leurs systèmes électriques (nous ne savons pas encore s’il s’agit d’un effet secondaire de leur puissant champ magnétique, ou de l’action d’une espéce d’arme – peut-être une sorte de faisceau à haute fréquence). Ils ont aussi une arme a longue portée horriblement destructrice, qui a été utilisée sans pitié contre nos chasseurs à réaction. Dans un cas, par exemple, un intercepteur de l’US Navy avec un équipage de deux hommes a décollé en alerte pour intercepter un ovni. Leur mission était, comme d’habitude, de l’obliger à se poser ou si nécessaire de l’abattre. Ils utilisèrent leurs armes de bord. La réponse fut immédiate et terrifiante : instantanément toutes les piéces métalliques de leur avion se désagrégèrent, se rompirent en milliers de morceaux, et ils se retrouvèrent brutalement assis en l’air (les pièces ou les objets non métalliques ne sont pas affectés par ce phénomène) ; l’un des hommes fut tué, mais l’autre survécut pour raconter son aventure. Nous avons la preuve que cette arme remarquable utilise une sorte de faisceau concentré d’ultra-sons, qui annule la cohésion moléculaire de toute structure métallique. Ils ont aussi les moyens de paralyser nos systèmes radar, d’interférer avec nos appareils de radio et de télévision, et de court-circuiter nos centrales électriques.

Ils n’ont pas manifesté, a ce jour, le moindre intérêt à nous contacter. De toute évidence, ils préparent contre nous une gigantesque opération militaire. Nous ne savons pas en quoi elle consistera. il existe toutefois trois possibilités :

une guerre totale suivie par un atterrissage en force, pour détruire notre puissance (militaire), réduire en esclavage les restes de notre population et coloniser la planète ;

une action de police destinée à bloquer nos plans de conquête de l’espace, et à éviter nos dangereux progrès dans le domaine des armements atomiques ; ce plan prévoirait des atternssages massifs à des points stratégiques avec occupation en force de zones limitées d’intérêt vital pour leurs intentions ;

une « interférence non-violente », suivie d’une intimidation militaire, pour nous amener à accepter leurs plans a notre sujet – quels qu’ils puissent être – évitant tout conflit ouvert ou toute autre sorte d’intervention directe ; des patrouilles et des actions de police pourraient avoir lieu seulement en dehors de notre atmosphère.

Toutes les autorités militaires et tous les gouvernements sont informés de la situation. Il existe un échange d’informations par l’intermédiaire des services de renseignement, et de conférences militaires ultra secrètes tenues périodiquement pour discuter de l’évolution du sujet. La Marine Brésilienne, par exemple, reçoit tous les mois des rapports secrets de la Marine des Etats-Unis et leur renvoie toute information locale disponible. Un contact similaire existe au niveau de notre Armée de Terre et de notre Armée de l’Air, ainsi qu’avec plusieurs organisations militaires étrangères. Ici, au Brésil, les seules personnes qui connaissent la situation réelle sont celles qui sont chargées de suivre ce problème : quelques officiers supérieurs du Haut Commandement, le Conseil National de Sécurité et quelques scientifiques chargés d’activités annexes ; quelques membres d’organisations civiles effectuant des recherches pour des projets militaires.

Toutes les informations d’origine militaire concernant les ovnis sont non seulement classifiées ou réservées à l’usage officiel, elle sont classées top-secret. Les autorités civiles et les officiers de l’armée ne sont pas, en général, habilités à les connaître. Même notre Président n’est pas informé de toute la vérité.

Les autorités militaires dans le monde entier sont d’accord sur le fait que les citoyens n’ont pas à savoir quoi que ce soit concernant ce problème. Quelques groupes militaires pensent qu’une telle découverte provoquerait un choc énorme, capable de paralyser pour de nombreuses années la vie de nos pays. Par ailleurs, ils pensent que les missions de reconnaissance des soucoupes volantes (telles qu’elles se déroulent actuellement) pourraient encore durer une dizaine d’années – les populations ne pourraient pas être contrôlées pendant une aussi longue période et le risque d’une panique irrépressible serait important. D’autre part, la probabilité d’une interférence violente de la part des ovnis (décrite au 7) est toujours estimée a 50 %; il existe toujours une probabilité de 10 % pour que leur hostilité soit seulement une conséquence de nos attaques contre leurs vaisseaux; à cause de cette possibilité, nous essayons de leur faire comprendre que nous souhaiterions un contact pacifique – les ordres sont donc, dorénavant d’éviter toute attaque ultérieure contre leurs vaisseaux. En général, cette politique a été suivie, à l’exception de quelques pays dont l’Armée de l’Air compte encore des inconscients – qui ont une opinion différente. Nous ne savons pas si les ovnis réagiront (favorablement) à ces mesures qui viennent récemment d’être mises en oeuvre. Nous espérons que oui.

Pour dissimuler la vérité au public, une censure soigneusement planifiée est mise en oeuvre depuis plusieurs années. La politique de désinformation active (debunking) de l’ensemble du sujet ovni est la meilleure arme dont nous disposions. Le ridicule est un outil efficace contre la plupart des gens qui essayent d’informer le public, mais d’autres mesures sont parfois nécessaires. Principalement contre des personnes qui possèdent des preuves, qui, si elles étaient publiées, ouvriraient les yeux de la population. Dans quelques pays la force a été utilisée pour en réduire quelques-uns au silence. Quand ce n’est pas possible, tous les moyens sont bons pour rendre leurs preuves inutilisables. Dans un certain nombre de cas, malheureusement, la violence a du être employée ; nour le regrettons mais nous n’avons pas le choix. Nous garderons cette chose secrète a tout prix. Nous ne sommes pas intéressés par les soi-disant « droits inaliénables » du peuple. Que nous soyons ou non dans le vrai, nous – les militaires – allons faire notre travail et personne ne nous arrêtera.

(…)

Ainsi j’arrive à la fin de mon récit, XXXXX. Vous pouvez refuser de le croire. Je n’ai pas de preuve pour vous convaincre… Ma seule preuve c’est l’histoire elle-même, dont je vous ai rapporté tous les détails. Il est possible, naturellement, que les officiers de renseignement de la Marine (je ne connais pas leurs noms car ils ne se sont pas présentés) ne m’aient pas dit la vérité. Mais je ne vois pas quel intérêt ils auraient eu d’agir de cette façon. Par ailleurs je soupçonnais la plupart des choses qu’ils m’ont revélées. La seule information qui m’a surpris est celle qui concerne l’arme a ultrason qui détruit nos avions; je n’ai jamais rien entendu à son sujet par le passé. Si elle existe vraiment, je pense qu’elle a été utilisée contre l’avion de Mantell.

Je n’ai aucune confiance dans les militaires. Ils ont échangé leurs informations contre un petit morceau de notre magnésium. Bien évidemment, je ne ieur ai rien dit de nos projets. Ils ont eu l’échantillon qu’ils voulaient. Ils ont promis de me donner le résultat de leurs analyses, mais seulement officieusement. Ils m’ont conseillé de ne mêler la Marine à rien de ce qui concerne les échantillons; ils nieraient tout, me traiteraient de menteur et ridiculiseraient mes déclarations – si je me risquais à le faire. Officiellement ils ne sont pas intéressés, ils ont été très emphatiques sur ce point, et n’ont pas l’intention de faire la moindre déclaration officielle à ce sujet – ou sur quoi que ce soit d’autre, concernant le problème des ovnis. Ils m’ont aussi interdit de publier la plus minime des informations qu’ils m’ont données. « Ce que nous vous avons dit serait nié », m’a dit l’un d’eux. « Nous nierons aussi vous connaître ou vous avoir jamais rencontré. Vous seriez traité de menteur et si vous insistiez, de malade mental. Comme vous n’avez aucun élément de preuve, personne ne vous croira. »

[La fin de la lettre et les formules de politesse manquent].

Source : Rr0.org

LETTRE DU DOCTEUR OLAVO FONTES A L’APRO

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27 février 1958

Cette lettre d’Olavo Fontès adressée au représentant de l’APRO en Arizona, datée du 27 février 1958 donnera une idée précise de la situation au Brésil à cette époque. Les faits relatés par ses 2 visiteurs militaires ne sont pas forcément exacts dans la mesure où ils ne sont pas de première main, mais proviennent des services secrets américains. Ces derniers ne semblent pas avoir toujours fait preuve d’une franchise parfaite, même avec leurs alliés. Cependant, un certain nombre de faits mentionnés dans ce document, amplement vérifiés depuis, ne pouvaient pas être connus du docteur Fontès, qui par ailleurs, semble avoir été un parfait honnête homme.

 

Chère Coral :

Je vais vous raconter dans cette lettre les faits associés à l’étonnante information rapportée à la fin de ma dernière lettre concernant la vérité cachée sur les soucoupes volantes. Mais d’abord je veux que vous compreniez que, en dépit de la connaissance que vous allez avoir du problème des OANI, je pense que notre tâche et nos objectifs doivent être les mêmes que nous avions auparavant. Nous faisons partie des gens libres. Connaître des informations secrètes dissimulées par nos Gouvernements et nos Forces Armées ne doit pas, à mon avis, nous satisfaire quand cette information est cachée au public – c’est-à-dire à ceux qui ont le droit de savoir. Nous n’avons pas la moindre justification si nous gardons nos lèvres figées, comme des paysans russes devant un Commissaire du peuple, acceptant des jugements vides et dénués de sens venant d’officiers de renseignement anonymes. Eux, ces créatures sans visage qui ont usurpé nos droits, ne doivent pas être laissés libres de faire ce qu’ils veulent dans un domaine aussi important pour notre futur – notre futur à tous.

Le secret n’engendre pas la sécurité mais la peur. Je ne suis pas du tout intéressé par ce que les militaires pourraient avoir à dire à ce sujet. Ils ne nous font pas leur rapports à nous, le peuple, mais à leurs supérieurs qui eux, ne font de rapport à personne. (Le Président du Brésil, par exemple, sait très peu de chose sur l’ensemble du sujet; il en va de même en ce qui concerne les autorités civiles et les scientifiques, au moins dans mon pays). Est-ce une chose juste ? Les militaires ont-ils le droit de prendre des décisions qui pourraient affecter l’ensemble de l’humanité ? Peut-on leur faire confiance et leur laisser l’entière responsabilité en matiére d’ovnis ? De toute évidence non. Au moins dans les pays libres situés de ce côté-ci du rideau de fer. Ainsi, nous devons continuer de lutter contre la censure quel qu’en soit le prix. Notre magnésium (des échantillons de métal très pur récupérés après le « crash » d’un engin volant inconnu à Ubatuba) sera une arme puissante contre leurs tactiques vicieuses pour dissimuler la vérité. Vous ne réalisez pas, Coral, combien de mes espoirs sont concentrés dans votre livre. Je vais être gratifié de la paternité de l’histoire du Mg, grâce à votre merveilleuse intégrité (je ne puis vous dire combien je suis reconnaissant). Mais même si ce n’était pas le cas (si je n’avais pas d’amis loyaux et sincères comme vous, comme Jim, comme notre chimiste à Holloman et les membres de l’APRO qui sont déjà au courant), je pense que mes éléments seraient toujours donnés pour aider. Comme vous et Horacio Gonzales l’ont fait, donnant votre à Keyhoe qui l’a utilisé de manière non-éthique. C’est drôle mais je n’ai jamais pensé que vous pourriez être comme lui. Je vous ai fait confiance à vous et votre groupe depuis le début et ai décidé d’envoyer mes échantillons à l’APRO depuis le début. La possibilité de les envoyer à Keyhoe et au NICAP ne m’a jamais éfleuré. Je ne suis pas déçu. Vous étiez les bonnes personnes et nous allons en recevoir le crédit ensemble, Coral. S’il-vous-plait, faites-le ainsi. Il y a une part pour vous aussi, et je pense que vous devriez l’avoir.

Votre décision d’envoyer les échantillons de magnésium à ce physicien de haut niveau était sage. S’ils affirment publiquement qu’il ont trouvé que cette matière est d’origine extraterrestre, notre affaire est gagnée. Il existe toutefois un danger – il essaiera d’y intéresser un nombre suffisant de scientifiques. Si l’un d’eux connait déjà la vérité, nous sommes perdus…

Il fera un rapport immédiat aux autorités et notre ami sera instantanément soumis à des restrictions de sécurité nationale. Bien sûr, si aucun rapport concemant les tests ne nous parvient, nous comprendrons ce qui est arrivé. Mais je crains une éventualité pire; une déclaration mensongère imposée par les censeurs – pour déformer la vérité et nous envoyer sur une fausse piste. A cause de cette possibilité, nous devons prendre des précautions pour l’éviter. Ainsi, s’ils disent que le magnésium n’est pas extraterrestre, ou qu’il n’ont pas trouvé suffisamment de preuves qu’il l’est, nous ne pourrons pas accepter ce genre de rapport sans vérification. La seule chose que nous ayons à faire est de répéter l’analyse dans un autre endroit. Une spectrographie de masse pourrait être effectuée, par exemple, grâce à Lex Mebans. Comme vous le savez c’est un chimiste, et il ne travaille pas pour le gouvemement. Je pourrais lui envoyer l’échantillon. Une autre chose que vous pourriez faire est d’alerter votre physicien afin qu’il soit prudent dans son choix d’autres scientifiques; et faire en sorte qu’il puisse nous prévenir (en utilisant un nom de code sélectionné par avance) si les choses tournaient mal. Pouvez vous le faire ? Ne croyez surtout pas que je vois des fantômes. Par le passé, je n’avais pas très bien compris les précautions que vous aviez prises pour éviter l’interférence de la censure dans certaines de vos lettres (qui m’étaient adressées). Je sais maintenant que vous aviez raison – tout peut arriver.

Merci pour les gentils mots que vous avez utilisé dans votre lettre à mon sujet. Il semble que vous pensiez que je suis meilleur que la plupart des gens. Merci encore, mais vous avez tort : j’ai mes limites, aussi. Je le sais…

Le Dr. Maffei a finalement été trouvé par Auriphebo Simoes il y juste 2 jours. L’incident de Campinas devra être clarifié maintenant, je pense. Du moins je l’espère. Je vous garderai informé du sujet.

Le lendemain 2 hommes sont arrivés à mon cabinet médical. Il était 6 h 30 du soir. Mon infirmière venait de partir quelques minutes plus tôt – et j’étais seul. Ils m’ont montré leurs cartes d’identité, c’étaient des officiers du renseignement de la Marine. Ils m’ont dit qu’ils venaient à cause de ma visite au Ministère de la Marine, ce matin-là. Leur attitude semblait amicale, mais leurs premiers mots m’ont donné l’impression qu’ils cherchaient d’une certaine manière à me faire peur.

« Vous savez des choses que vous n’avez pas le droit de connaître », dit l’un d’entre eux. « Nous n’aimons pas ça. D’autre part, votre activité concernant les fragments que vous possédez est trés indésirable et pourrait être dangereuse pour vous. Nous voulons vous prévenir d’avoir à cesser toutes vos recherches concernant ces fragments. Nous exigeons que les échantillons en votre possession nous soient remis dès que possible… »

A ce moment je l’ai interrompu. Je n’étais pas inquiet mais en colère – et j’essayais avec difficulté de contrôler ma mauvaise humeur. « Mon cher ami, » lui dis-je, « j’ai bien peur que vous n’ayez pas la moindre conception du genre de pays dans lequel nous vivons. Nous sommes dans un pays libre et vous n’avez pas à me dire ce que je peux et ce que je ne peux pas faire. Si vous êtes venus me menacer, vous pouvez arrêter immédiatement et sortir par cette porte. Et dîtes à vos chefs que je ne crains pas leurs menaces ridicules. J’ai aussi des amis dans les forces armées et ailleurs, et je sais que vous n’avez aucun moyen légal d’interférer avec mes activités. »

Il a changé instantanément d’attitude. « Vous avez mal compris mes paroles », répondit-il. « Je vous donne seulement un conseil. Vous pouvez le suivre ou non, naturellement. Je veux que vous compreniez que notre visite est non officielle et privée. Il semble que vous ayez découvert des informations de la plus haute importance concernant les soucoupes volantes, mais nous pensons que vous n’avez pas une image complète (de la situation). Nous allons mettre à votre disposition certaines informations et conseils qui seront pour vous d’un grand intérêt. En échange, nous voulons votre coopération dans certains domaines. En tant qu’enquêteur civil, vous avez certainement de nombreuses sources d’information qui évitent de transmettre quoi que ce soit aux militaires, à ce sujet. Nous vous demandons votre aide pour corriger cette situation, et pour nous transmettre toutes les informations qui vous parviendront – principalement sur les observations et les atterrissages d’ovnis dans notre pays. Notre organisation est petite et nous avons besoin de l’aide des civils. Dans d’autres pays la situation est différente et ils peuvent se permettre de refuser la coopération civile – vous le savez probablement ; c’est peut-être la raison de votre surprise et de votre attitude hostile. Maintenant vous pouvez vous détendre. »

Je décidais d’accepter son explication et de discuter des renseignements qu’ils voulaient me donner. Je ne suis pas convaincu, cependant que j’ai mal compris ses premiers mots. Au contraire, je crois qu’il n’auraient pas utilisé cette approche cordiale s’ils avaient réussi à me faire peur dès le début. Mais cette tactique avait échoué, et ils ont ont du changer leur méthode pour une attitude pius conciliante. Pendant des discussions qui ont duré presque deux heures, ils m’ont révélé les informations suivantes concemant le problème des soucoupes volantes :

  1. Ils m’ont dit que tous les gouvernements et les autorités militaires du monde entier savent que les soucoupes volantes existent – et que ce sont des vaisseaux venant d’une autre planète. Ils possèdent la preuve absolue concernant ces deux points.
  2. En fait, 6 disques volants se sont déjà écrasés sur terre, ont été capturés et démontés par les pays concernés – en utilisant les mesures de sécurité les plus rigides et les plus brutales afin de maintenir le secret le plus absolu. L’un de ces disques s’est écrasé au Sahara mais il était trop endommagé pour être d’une quelconque utilité. 3 autres se sont écrasés aux Etats-Unis, 2 d’entre eux en très bonne condition. Le 5ème s’est écrasé quelque part dans les Iles Britanniques, et le dernier est tombé dans les pays Scandinaves ; ces 2 derniers étaient eux aussi en bonne condition. Ces 6 vaisseaux étaient tous de petites dimensions – 10 m, 22 m ou 30 m de diamètre. Tous contenaient les corps des membres de leurs équipages. Il s’agissait de « petits hommes » dont la taille s’échelonnait entre 82 cm et 1,17 m. Ils étaient morts dans tous les cas, tués par les accidents. L’examen des corps montra qu’ils étaient sans le moindre doute « humanoïdes » – mais de toute évidence n’étaient pas originaires de notre planète. Dans un certain nombre de cas la cause de l’accident a pu être déterminée avec précision; elle n’était pas évidente pour les autres. Tous les aéronefs avaient la forme générale d’une soucoupe avec une cabine sur le dessus. Tous étaient faits d’un métal très léger qui était assemblé par segments qui s’emboitaient dans des rainures profondes et étaient chevillés au niveau de la base. Aucun signe (de ce montage) n’était visible à l’extérieur. Certains des vaisseaux étaient équipés de hublots faits d’un type inconnu de verre ; de nombreux matériaux inconnus furent découverts à l’intérieur de ces engins.
  3. L’examen des instruments et des systèmes découverts a bord de ces disques montrèrent qu’ils étaient propulsés par des champs électro-magnétiques extrêmement puissants. Il existe des présomptions sérieuses qu’il s’agisse d’un champ rotatif oscillant de très fort voltage. Ce genre de champ produit de toute évidence une sorte d’effet de type gravitationnel qui n’est pas encore compris.
  4. Tous les vaisseaux ont été soigneusement démontés et étudiés. Malheureusement, le problème le plus important n’a pas été résolu : comment ces champs sont produits et quelle est la source de l’énorme quantité d’énergie électrique qu’ils mettent en jeu. Aucune indication n’a été découverte dans aucun des disques examinés. Apparemment, l’énergie qu’ils utilisent ne provient de nulle part. Il y a, par ailleurs, des preuves que les très grands ovnis utilisent une forme de moteurs atomiques comme source d’energie (ce qui) suggère qu’ils sont capables de transmettre de la puissance électrique grâce à des faisceaux radio, comme nous le faisons avec des câbles. Certains équipements trouvés à l’intérieur des disques les plus petits pourraient fort bien servir à concentrer la puissance électrique arrivant de cette façon. Si c’est exact, une centrale nucléaire opérant à l’intérieur d’un vaisseau ou d’un satellite de grandes dimensions, placé à l’extérieur de notre atmosphère, pourrait fournir de l’énergie électrique à toute une flotte d’engins plus petits opérant à l’intérieur de notre atmosphère. Aucun de ces ovnis de plus grande taille n’a été capturé à ce jour.
  5. Nos scientifiques pourraient construire un vaisseau propulsé par un champ électro-magnétique oscillant et tournant – s’ils savaient transformer directement l’énergie produite par le réacteur nucléaire directement en puissance électrique. Le problème n’est pas encore résolu.
  6. Ces visiteurs d’outre-espace sont dangereux quand on les appréhende et sans le moindre doute hostiles quand on les attaque. Nous avons déjà perdu de nombreux avions en essayant d’abattre l’un d’entre eux. A ce jour, nous ne disposons contre eux d’aucune défense. Leur capacité de manoeuvre est très largement supérieure à celle de nos avions de chasse qui n’ont aucune chance contre eux. Les missiles téléguidés sont inutilisables ; ils peuvent voler plus vite qu’aucun d’entre eux et même manoeuvrer autour d’eux comme s’ils étaient des jouets (inoffensifs); ou bien ils peuvent interférer avec leur système de guidage et les rendre inutilisables peu de temps après leur lancement ; ou bien, s’ils le désirent, ils peuvent les faire exploser bien avant qu’ils arrivent a proximité. Ils ont provoqué la destruction d’avions militaires (à hélice ou à réaction) et d’avions de ligne en faisant arrêter leurs moteurs par interférence avec leurs systèmes électriques (nous ne savons pas encore s’il s’agit d’un effet secondaire de leur puissant champ magnétique, ou de l’action d’une espéce d’arme – peut-être une sorte de faisceau à haute fréquence). Ils ont aussi une arme a longue portée horriblement destructrice, qui a été utilisée sans pitié contre nos chasseurs à réaction. Dans un cas, par exemple, un intercepteur de l’US Navy avec un équipage de deux hommes a décollé en alerte pour intercepter un ovni. Leur mission était, comme d’habitude, de l’obliger à se poser ou si nécessaire de l’abattre. Ils utilisèrent leurs armes de bord. La réponse fut immédiate et terrifiante : instantanément toutes les piéces métalliques de leur avion se désagrégèrent, se rompirent en milliers de morceaux, et ils se retrouvèrent brutalement assis en l’air (les pièces ou les objets non métalliques ne sont pas affectés par ce phénomène) ; l’un des hommes fut tué, mais l’autre survécut pour raconter son aventure. Nous avons la preuve que cette arme remarquable utilise une sorte de faisceau concentré d’ultra-sons, qui annule la cohésion moléculaire de toute structure métallique. Ils ont aussi les moyens de paralyser nos systèmes radar, d’interférer avec nos appareils de radio et de télévision, et de court-circuiter nos centrales électriques.
  7. Ils n’ont pas manifesté, a ce jour, le moindre intérêt à nous contacter. De toute évidence, ils préparent contre nous une gigantesque opération militaire. Nous ne savons pas en quoi elle consistera. il existe toutefois trois possibilités :
    1. une guerre totale suivie par un atterrissage en force, pour détruire notre puissance (militaire), réduire en esclavage les restes de notre population et coloniser la planète ;
    2. une action de police destinée à bloquer nos plans de conquête de l’espace, et à éviter nos dangereux progrès dans le domaine des armements atomiques ; ce plan prévoirait des atternssages massifs à des points stratégiques avec occupation en force de zones limitées d’intérêt vital pour leurs intentions ;
    3. une « interférence non-violente », suivie d’une intimidation militaire, pour nous amener à accepter leurs plans a notre sujet – quels qu’ils puissent être – évitant tout conflit ouvert ou toute autre sorte d’intervention directe ; des patrouilles et des actions de police pourraient avoir lieu seulement en dehors de notre atmosphère.
  8. Toutes les autorités militaires et tous les gouvernements sont informés de la situation. Il existe un échange d’informations par l’intermédiaire des services de renseignement, et de conférences militaires ultra secrètes tenues périodiquement pour discuter de l’évolution du sujet. La Marine Brésilienne, par exemple, reçoit tous les mois des rapports secrets de la Marine des Etats-Unis et leur renvoie toute information locale disponible. Un contact similaire existe au niveau de notre Armée de Terre et de notre Armée de l’Air, ainsi qu’avec plusieurs organisations militaires étrangères. Ici, au Brésil, les seules personnes qui connaissent la situation réelle sont celles qui sont chargées de suivre ce problème : quelques officiers supérieurs du Haut Commandement, le Conseil National de Sécurité et quelques scientifiques chargés d’activités annexes ; quelques membres d’organisations civiles effectuant des recherches pour des projets militaires.
  9. Toutes les informations d’origine militaire concernant les ovnis sont non seulement classifiées ou réservées à l’usage officiel, elle sont classées top-secret. Les autorités civiles et les officiers de l’armée ne sont pas, en général, habilités à les connaître. Même notre Président n’est pas informé de toute la vérité.
  10. Les autorités militaires dans le monde entier sont d’accord sur le fait que les citoyens n’ont pas à savoir quoi que ce soit concernant ce problème. Quelques groupes militaires pensent qu’une telle découverte provoquerait un choc énorme, capable de paralyser pour de nombreuses années la vie de nos pays. Par ailleurs, ils pensent que les missions de reconnaissance des soucoupes volantes (telles qu’elles se déroulent actuellement) pourraient encore durer une dizaine d’années – les populations ne pourraient pas être contrôlées pendant une aussi longue période et le risque d’une panique irrépressible serait important. D’autre part, la probabilité d’une interférence violente de la part des ovnis (décrite au 7) est toujours estimée a 50 %; il existe toujours une probabilité de 10 % pour que leur hostilité soit seulement une conséquence de nos attaques contre leurs vaisseaux; à cause de cette possibilité, nous essayons de leur faire comprendre que nous souhaiterions un contact pacifique – les ordres sont donc, dorénavant d’éviter toute attaque ultérieure contre leurs vaisseaux. En général, cette politique a été suivie, à l’exception de quelques pays dont l’Armée de l’Air compte encore des inconscients – qui ont une opinion différente. Nous ne savons pas si les ovnis réagiront (favorablement) à ces mesures qui viennent récemment d’être mises en oeuvre. Nous espérons que oui.
  11. Pour dissimuler la vérité au public, une censure soigneusement planifiée est mise en oeuvre depuis plusieurs années. La politique de désinformation active (debunking) de l’ensemble du sujet ovni est la meilleure arme dont nous disposions. Le ridicule est un outil efficace contre la plupart des gens qui essayent d’informer le public, mais d’autres mesures sont parfois nécessaires. Principalement contre des personnes qui possèdent des preuves, qui, si elles étaient publiées, ouvriraient les yeux de la population. Dans quelques pays la force a été utilisée pour en réduire quelques-uns au silence. Quand ce n’est pas possible, tous les moyens sont bons pour rendre leurs preuves inutilisables. Dans un certain nombre de cas, malheureusement, la violence a du être employée ; nour le regrettons mais nous n’avons pas le choix. Nous garderons cette chose secrète a tout prix. Nous ne sommes pas intéressés par les soi-disant « droits inaliénables » du peuple. Que nous soyons ou non dans le vrai, nous – les militaires – allons faire notre travail et personne ne nous arrêtera.

(…)

Ainsi j’arrive à la fin de mon récit, XXXXX. Vous pouvez refuser de le croire. Je n’ai pas de preuve pour vous convaincre… Ma seule preuve c’est l’histoire elle-même, dont je vous ai rapporté tous les détails. Il est possible, naturellement, que les officiers de renseignement de la Marine (je ne connais pas leurs noms car ils ne se sont pas présentés) ne m’aient pas dit la vérité. Mais je ne vois pas quel intérêt ils auraient eu d’agir de cette façon. Par ailleurs je soupçonnais la plupart des choses qu’ils m’ont revélées. La seule information qui m’a surpris est celle qui concerne l’arme a ultrason qui détruit nos avions; je n’ai jamais rien entendu à son sujet par le passé. Si elle existe vraiment, je pense qu’elle a été utilisée contre l’avion de Mantell.

Je n’ai aucune confiance dans les militaires. Ils ont échangé leurs informations contre un petit morceau de notre magnésium. Bien évidemment, je ne ieur ai rien dit de nos projets. Ils ont eu l’échantillon qu’ils voulaient. Ils ont promis de me donner le résultat de leurs analyses, mais seulement officieusement. Ils m’ont conseillé de ne mêler la Marine à rien de ce qui concerne les échantillons; ils nieraient tout, me traiteraient de menteur et ridiculiseraient mes déclarations – si je me risquais à le faire. Officiellement ils ne sont pas intéressés, ils ont été très emphatiques sur ce point, et n’ont pas l’intention de faire la moindre déclaration officielle à ce sujet – ou sur quoi que ce soit d’autre, concernant le problème des ovnis. Ils m’ont aussi interdit de publier la plus minime des informations qu’ils m’ont données. « Ce que nous vous avons dit serait nié », m’a dit l’un d’eux. « Nous nierons aussi vous connaître ou vous avoir jamais rencontré. Vous seriez traité de menteur et si vous insistiez, de malade mental. Comme vous n’avez aucun élément de preuve, personne ne vous croira. »

[La fin de la lettre et les formules de politesse manquent].

Source : Rr0.org

LETTRE DU DOCTEUR OLAVO FONTES A L’APRO

27 février 1958

Cette lettre d’Olavo Fontès adressée au représentant de l’APRO en Arizona, datée du 27 février 1958 donnera une idée précise de la situation au Brésil à cette époque. Les faits relatés par ses 2 visiteurs militaires ne sont pas forcément exacts dans la mesure où ils ne sont pas de première main, mais proviennent des services secrets américains. Ces derniers ne semblent pas avoir toujours fait preuve d’une franchise parfaite, même avec leurs alliés. Cependant, un certain nombre de faits mentionnés dans ce document, amplement vérifiés depuis, ne pouvaient pas être connus du docteur Fontès, qui par ailleurs, semble avoir été un parfait honnête homme.

Chère Coral :

Je vais vous raconter dans cette lettre les faits associés à l’étonnante information rapportée à la fin de ma dernière lettre concernant la vérité cachée sur les soucoupes volantes. Mais d’abord je veux que vous compreniez que, en dépit de la connaissance que vous allez avoir du problème des OANI, je pense que notre tâche et nos objectifs doivent être les mêmes que nous avions auparavant. Nous faisons partie des gens libres. Connaître des informations secrètes dissimulées par nos Gouvernements et nos Forces Armées ne doit pas, à mon avis, nous satisfaire quand cette information est cachée au public – c’est-à-dire à ceux qui ont le droit de savoir. Nous n’avons pas la moindre justification si nous gardons nos lèvres figées, comme des paysans russes devant un Commissaire du peuple, acceptant des jugements vides et dénués de sens venant d’officiers de renseignement anonymes. Eux, ces créatures sans visage qui ont usurpé nos droits, ne doivent pas être laissés libres de faire ce qu’ils veulent dans un domaine aussi important pour notre futur – notre futur à tous.

Le secret n’engendre pas la sécurité mais la peur. Je ne suis pas du tout intéressé par ce que les militaires pourraient avoir à dire à ce sujet. Ils ne nous font pas leur rapports à nous, le peuple, mais à leurs supérieurs qui eux, ne font de rapport à personne. (Le Président du Brésil, par exemple, sait très peu de chose sur l’ensemble du sujet; il en va de même en ce qui concerne les autorités civiles et les scientifiques, au moins dans mon pays). Est-ce une chose juste ? Les militaires ont-ils le droit de prendre des décisions qui pourraient affecter l’ensemble de l’humanité ? Peut-on leur faire confiance et leur laisser l’entière responsabilité en matiére d’ovnis ? De toute évidence non. Au moins dans les pays libres situés de ce côté-ci du rideau de fer. Ainsi, nous devons continuer de lutter contre la censure quel qu’en soit le prix. Notre magnésium (des échantillons de métal très pur récupérés après le « crash » d’un engin volant inconnu à Ubatuba) sera une arme puissante contre leurs tactiques vicieuses pour dissimuler la vérité. Vous ne réalisez pas, Coral, combien de mes espoirs sont concentrés dans votre livre. Je vais être gratifié de la paternité de l’histoire du Mg, grâce à votre merveilleuse intégrité (je ne puis vous dire combien je suis reconnaissant). Mais même si ce n’était pas le cas (si je n’avais pas d’amis loyaux et sincères comme vous, comme Jim, comme notre chimiste à Holloman et les membres de l’APRO qui sont déjà au courant), je pense que mes éléments seraient toujours donnés pour aider. Comme vous et Horacio Gonzales l’ont fait, donnant votre à Keyhoe qui l’a utilisé de manière non-éthique. C’est drôle mais je n’ai jamais pensé que vous pourriez être comme lui. Je vous ai fait confiance à vous et votre groupe depuis le début et ai décidé d’envoyer mes échantillons à l’APRO depuis le début. La possibilité de les envoyer à Keyhoe et au NICAP ne m’a jamais éfleuré. Je ne suis pas déçu. Vous étiez les bonnes personnes et nous allons en recevoir le crédit ensemble, Coral. S’il-vous-plait, faites-le ainsi. Il y a une part pour vous aussi, et je pense que vous devriez l’avoir.

Votre décision d’envoyer les échantillons de magnésium à ce physicien de haut niveau était sage. S’ils affirment publiquement qu’il ont trouvé que cette matière est d’origine extraterrestre, notre affaire est gagnée. Il existe toutefois un danger – il essaiera d’y intéresser un nombre suffisant de scientifiques. Si l’un d’eux connait déjà la vérité, nous sommes perdus…

Il fera un rapport immédiat aux autorités et notre ami sera instantanément soumis à des restrictions de sécurité nationale. Bien sûr, si aucun rapport concemant les tests ne nous parvient, nous comprendrons ce qui est arrivé. Mais je crains une éventualité pire; une déclaration mensongère imposée par les censeurs – pour déformer la vérité et nous envoyer sur une fausse piste. A cause de cette possibilité, nous devons prendre des précautions pour l’éviter. Ainsi, s’ils disent que le magnésium n’est pas extraterrestre, ou qu’il n’ont pas trouvé suffisamment de preuves qu’il l’est, nous ne pourrons pas accepter ce genre de rapport sans vérification. La seule chose que nous ayons à faire est de répéter l’analyse dans un autre endroit. Une spectrographie de masse pourrait être effectuée, par exemple, grâce à Lex Mebans. Comme vous le savez c’est un chimiste, et il ne travaille pas pour le gouvemement. Je pourrais lui envoyer l’échantillon. Une autre chose que vous pourriez faire est d’alerter votre physicien afin qu’il soit prudent dans son choix d’autres scientifiques; et faire en sorte qu’il puisse nous prévenir (en utilisant un nom de code sélectionné par avance) si les choses tournaient mal. Pouvez vous le faire ? Ne croyez surtout pas que je vois des fantômes. Par le passé, je n’avais pas très bien compris les précautions que vous aviez prises pour éviter l’interférence de la censure dans certaines de vos lettres (qui m’étaient adressées). Je sais maintenant que vous aviez raison – tout peut arriver.

Merci pour les gentils mots que vous avez utilisé dans votre lettre à mon sujet. Il semble que vous pensiez que je suis meilleur que la plupart des gens. Merci encore, mais vous avez tort : j’ai mes limites, aussi. Je le sais…

Le Dr. Maffei a finalement été trouvé par Auriphebo Simoes il y juste 2 jours. L’incident de Campinas devra être clarifié maintenant, je pense. Du moins je l’espère. Je vous garderai informé du sujet.

Le lendemain 2 hommes sont arrivés à mon cabinet médical. Il était 6 h 30 du soir. Mon infirmière venait de partir quelques minutes plus tôt – et j’étais seul. Ils m’ont montré leurs cartes d’identité, c’étaient des officiers du renseignement de la Marine. Ils m’ont dit qu’ils venaient à cause de ma visite au Ministère de la Marine, ce matin-là. Leur attitude semblait amicale, mais leurs premiers mots m’ont donné l’impression qu’ils cherchaient d’une certaine manière à me faire peur.

« Vous savez des choses que vous n’avez pas le droit de connaître », dit l’un d’entre eux. « Nous n’aimons pas ça. D’autre part, votre activité concernant les fragments que vous possédez est trés indésirable et pourrait être dangereuse pour vous. Nous voulons vous prévenir d’avoir à cesser toutes vos recherches concernant ces fragments. Nous exigeons que les échantillons en votre possession nous soient remis dès que possible… »

A ce moment je l’ai interrompu. Je n’étais pas inquiet mais en colère – et j’essayais avec difficulté de contrôler ma mauvaise humeur. « Mon cher ami, » lui dis-je, « j’ai bien peur que vous n’ayez pas la moindre conception du genre de pays dans lequel nous vivons. Nous sommes dans un pays libre et vous n’avez pas à me dire ce que je peux et ce que je ne peux pas faire. Si vous êtes venus me menacer, vous pouvez arrêter immédiatement et sortir par cette porte. Et dîtes à vos chefs que je ne crains pas leurs menaces ridicules. J’ai aussi des amis dans les forces armées et ailleurs, et je sais que vous n’avez aucun moyen légal d’interférer avec mes activités. »

Il a changé instantanément d’attitude. « Vous avez mal compris mes paroles », répondit-il. « Je vous donne seulement un conseil. Vous pouvez le suivre ou non, naturellement. Je veux que vous compreniez que notre visite est non officielle et privée. Il semble que vous ayez découvert des informations de la plus haute importance concernant les soucoupes volantes, mais nous pensons que vous n’avez pas une image complète (de la situation). Nous allons mettre à votre disposition certaines informations et conseils qui seront pour vous d’un grand intérêt. En échange, nous voulons votre coopération dans certains domaines. En tant qu’enquêteur civil, vous avez certainement de nombreuses sources d’information qui évitent de transmettre quoi que ce soit aux militaires, à ce sujet. Nous vous demandons votre aide pour corriger cette situation, et pour nous transmettre toutes les informations qui vous parviendront – principalement sur les observations et les atterrissages d’ovnis dans notre pays. Notre organisation est petite et nous avons besoin de l’aide des civils. Dans d’autres pays la situation est différente et ils peuvent se permettre de refuser la coopération civile – vous le savez probablement ; c’est peut-être la raison de votre surprise et de votre attitude hostile. Maintenant vous pouvez vous détendre. »

Je décidais d’accepter son explication et de discuter des renseignements qu’ils voulaient me donner. Je ne suis pas convaincu, cependant que j’ai mal compris ses premiers mots. Au contraire, je crois qu’il n’auraient pas utilisé cette approche cordiale s’ils avaient réussi à me faire peur dès le début. Mais cette tactique avait échoué, et ils ont ont du changer leur méthode pour une attitude pius conciliante. Pendant des discussions qui ont duré presque deux heures, ils m’ont révélé les informations suivantes concemant le problème des soucoupes volantes :

  1. Ils m’ont dit que tous les gouvernements et les autorités militaires du monde entier savent que les soucoupes volantes existent – et que ce sont des vaisseaux venant d’une autre planète. Ils possèdent la preuve absolue concernant ces deux points.
  2. En fait, 6 disques volants se sont déjà écrasés sur terre, ont été capturés et démontés par les pays concernés – en utilisant les mesures de sécurité les plus rigides et les plus brutales afin de maintenir le secret le plus absolu. L’un de ces disques s’est écrasé au Sahara mais il était trop endommagé pour être d’une quelconque utilité. 3 autres se sont écrasés aux Etats-Unis, 2 d’entre eux en très bonne condition. Le 5ème s’est écrasé quelque part dans les Iles Britanniques, et le dernier est tombé dans les pays Scandinaves ; ces 2 derniers étaient eux aussi en bonne condition. Ces 6 vaisseaux étaient tous de petites dimensions – 10 m, 22 m ou 30 m de diamètre. Tous contenaient les corps des membres de leurs équipages. Il s’agissait de « petits hommes » dont la taille s’échelonnait entre 82 cm et 1,17 m. Ils étaient morts dans tous les cas, tués par les accidents. L’examen des corps montra qu’ils étaient sans le moindre doute « humanoïdes » – mais de toute évidence n’étaient pas originaires de notre planète. Dans un certain nombre de cas la cause de l’accident a pu être déterminée avec précision; elle n’était pas évidente pour les autres. Tous les aéronefs avaient la forme générale d’une soucoupe avec une cabine sur le dessus. Tous étaient faits d’un métal très léger qui était assemblé par segments qui s’emboitaient dans des rainures profondes et étaient chevillés au niveau de la base. Aucun signe (de ce montage) n’était visible à l’extérieur. Certains des vaisseaux étaient équipés de hublots faits d’un type inconnu de verre ; de nombreux matériaux inconnus furent découverts à l’intérieur de ces engins.
  3. L’examen des instruments et des systèmes découverts a bord de ces disques montrèrent qu’ils étaient propulsés par des champs électro-magnétiques extrêmement puissants. Il existe des présomptions sérieuses qu’il s’agisse d’un champ rotatif oscillant de très fort voltage. Ce genre de champ produit de toute évidence une sorte d’effet de type gravitationnel qui n’est pas encore compris.
  4. Tous les vaisseaux ont été soigneusement démontés et étudiés. Malheureusement, le problème le plus important n’a pas été résolu : comment ces champs sont produits et quelle est la source de l’énorme quantité d’énergie électrique qu’ils mettent en jeu. Aucune indication n’a été découverte dans aucun des disques examinés. Apparemment, l’énergie qu’ils utilisent ne provient de nulle part. Il y a, par ailleurs, des preuves que les très grands ovnis utilisent une forme de moteurs atomiques comme source d’energie (ce qui) suggère qu’ils sont capables de transmettre de la puissance électrique grâce à des faisceaux radio, comme nous le faisons avec des câbles. Certains équipements trouvés à l’intérieur des disques les plus petits pourraient fort bien servir à concentrer la puissance électrique arrivant de cette façon. Si c’est exact, une centrale nucléaire opérant à l’intérieur d’un vaisseau ou d’un satellite de grandes dimensions, placé à l’extérieur de notre atmosphère, pourrait fournir de l’énergie électrique à toute une flotte d’engins plus petits opérant à l’intérieur de notre atmosphère. Aucun de ces ovnis de plus grande taille n’a été capturé à ce jour.
  5. Nos scientifiques pourraient construire un vaisseau propulsé par un champ électro-magnétique oscillant et tournant – s’ils savaient transformer directement l’énergie produite par le réacteur nucléaire directement en puissance électrique. Le problème n’est pas encore résolu.
  6. Ces visiteurs d’outre-espace sont dangereux quand on les appréhende et sans le moindre doute hostiles quand on les attaque. Nous avons déjà perdu de nombreux avions en essayant d’abattre l’un d’entre eux. A ce jour, nous ne disposons contre eux d’aucune défense. Leur capacité de manoeuvre est très largement supérieure à celle de nos avions de chasse qui n’ont aucune chance contre eux. Les missiles téléguidés sont inutilisables ; ils peuvent voler plus vite qu’aucun d’entre eux et même manoeuvrer autour d’eux comme s’ils étaient des jouets (inoffensifs); ou bien ils peuvent interférer avec leur système de guidage et les rendre inutilisables peu de temps après leur lancement ; ou bien, s’ils le désirent, ils peuvent les faire exploser bien avant qu’ils arrivent a proximité. Ils ont provoqué la destruction d’avions militaires (à hélice ou à réaction) et d’avions de ligne en faisant arrêter leurs moteurs par interférence avec leurs systèmes électriques (nous ne savons pas encore s’il s’agit d’un effet secondaire de leur puissant champ magnétique, ou de l’action d’une espéce d’arme – peut-être une sorte de faisceau à haute fréquence). Ils ont aussi une arme a longue portée horriblement destructrice, qui a été utilisée sans pitié contre nos chasseurs à réaction. Dans un cas, par exemple, un intercepteur de l’US Navy avec un équipage de deux hommes a décollé en alerte pour intercepter un ovni. Leur mission était, comme d’habitude, de l’obliger à se poser ou si nécessaire de l’abattre. Ils utilisèrent leurs armes de bord. La réponse fut immédiate et terrifiante : instantanément toutes les piéces métalliques de leur avion se désagrégèrent, se rompirent en milliers de morceaux, et ils se retrouvèrent brutalement assis en l’air (les pièces ou les objets non métalliques ne sont pas affectés par ce phénomène) ; l’un des hommes fut tué, mais l’autre survécut pour raconter son aventure. Nous avons la preuve que cette arme remarquable utilise une sorte de faisceau concentré d’ultra-sons, qui annule la cohésion moléculaire de toute structure métallique. Ils ont aussi les moyens de paralyser nos systèmes radar, d’interférer avec nos appareils de radio et de télévision, et de court-circuiter nos centrales électriques.
  7. Ils n’ont pas manifesté, a ce jour, le moindre intérêt à nous contacter. De toute évidence, ils préparent contre nous une gigantesque opération militaire. Nous ne savons pas en quoi elle consistera. il existe toutefois trois possibilités :
    1. une guerre totale suivie par un atterrissage en force, pour détruire notre puissance (militaire), réduire en esclavage les restes de notre population et coloniser la planète ;
    2. une action de police destinée à bloquer nos plans de conquête de l’espace, et à éviter nos dangereux progrès dans le domaine des armements atomiques ; ce plan prévoirait des atternssages massifs à des points stratégiques avec occupation en force de zones limitées d’intérêt vital pour leurs intentions ;
    3. une « interférence non-violente », suivie d’une intimidation militaire, pour nous amener à accepter leurs plans a notre sujet – quels qu’ils puissent être – évitant tout conflit ouvert ou toute autre sorte d’intervention directe ; des patrouilles et des actions de police pourraient avoir lieu seulement en dehors de notre atmosphère.
  8. Toutes les autorités militaires et tous les gouvernements sont informés de la situation. Il existe un échange d’informations par l’intermédiaire des services de renseignement, et de conférences militaires ultra secrètes tenues périodiquement pour discuter de l’évolution du sujet. La Marine Brésilienne, par exemple, reçoit tous les mois des rapports secrets de la Marine des Etats-Unis et leur renvoie toute information locale disponible. Un contact similaire existe au niveau de notre Armée de Terre et de notre Armée de l’Air, ainsi qu’avec plusieurs organisations militaires étrangères. Ici, au Brésil, les seules personnes qui connaissent la situation réelle sont celles qui sont chargées de suivre ce problème : quelques officiers supérieurs du Haut Commandement, le Conseil National de Sécurité et quelques scientifiques chargés d’activités annexes ; quelques membres d’organisations civiles effectuant des recherches pour des projets militaires.
  9. Toutes les informations d’origine militaire concernant les ovnis sont non seulement classifiées ou réservées à l’usage officiel, elle sont classées top-secret. Les autorités civiles et les officiers de l’armée ne sont pas, en général, habilités à les connaître. Même notre Président n’est pas informé de toute la vérité.
  10. Les autorités militaires dans le monde entier sont d’accord sur le fait que les citoyens n’ont pas à savoir quoi que ce soit concernant ce problème. Quelques groupes militaires pensent qu’une telle découverte provoquerait un choc énorme, capable de paralyser pour de nombreuses années la vie de nos pays. Par ailleurs, ils pensent que les missions de reconnaissance des soucoupes volantes (telles qu’elles se déroulent actuellement) pourraient encore durer une dizaine d’années – les populations ne pourraient pas être contrôlées pendant une aussi longue période et le risque d’une panique irrépressible serait important. D’autre part, la probabilité d’une interférence violente de la part des ovnis (décrite au 7) est toujours estimée a 50 %; il existe toujours une probabilité de 10 % pour que leur hostilité soit seulement une conséquence de nos attaques contre leurs vaisseaux; à cause de cette possibilité, nous essayons de leur faire comprendre que nous souhaiterions un contact pacifique – les ordres sont donc, dorénavant d’éviter toute attaque ultérieure contre leurs vaisseaux. En général, cette politique a été suivie, à l’exception de quelques pays dont l’Armée de l’Air compte encore des inconscients – qui ont une opinion différente. Nous ne savons pas si les ovnis réagiront (favorablement) à ces mesures qui viennent récemment d’être mises en oeuvre. Nous espérons que oui.
  11. Pour dissimuler la vérité au public, une censure soigneusement planifiée est mise en oeuvre depuis plusieurs années. La politique de désinformation active (debunking) de l’ensemble du sujet ovni est la meilleure arme dont nous disposions. Le ridicule est un outil efficace contre la plupart des gens qui essayent d’informer le public, mais d’autres mesures sont parfois nécessaires. Principalement contre des personnes qui possèdent des preuves, qui, si elles étaient publiées, ouvriraient les yeux de la population. Dans quelques pays la force a été utilisée pour en réduire quelques-uns au silence. Quand ce n’est pas possible, tous les moyens sont bons pour rendre leurs preuves inutilisables. Dans un certain nombre de cas, malheureusement, la violence a du être employée ; nour le regrettons mais nous n’avons pas le choix. Nous garderons cette chose secrète a tout prix. Nous ne sommes pas intéressés par les soi-disant « droits inaliénables » du peuple. Que nous soyons ou non dans le vrai, nous – les militaires – allons faire notre travail et personne ne nous arrêtera.

(…)

Ainsi j’arrive à la fin de mon récit, XXXXX. Vous pouvez refuser de le croire. Je n’ai pas de preuve pour vous convaincre… Ma seule preuve c’est l’histoire elle-même, dont je vous ai rapporté tous les détails. Il est possible, naturellement, que les officiers de renseignement de la Marine (je ne connais pas leurs noms car ils ne se sont pas présentés) ne m’aient pas dit la vérité. Mais je ne vois pas quel intérêt ils auraient eu d’agir de cette façon. Par ailleurs je soupçonnais la plupart des choses qu’ils m’ont revélées. La seule information qui m’a surpris est celle qui concerne l’arme a ultrason qui détruit nos avions; je n’ai jamais rien entendu à son sujet par le passé. Si elle existe vraiment, je pense qu’elle a été utilisée contre l’avion de Mantell.

Je n’ai aucune confiance dans les militaires. Ils ont échangé leurs informations contre un petit morceau de notre magnésium. Bien évidemment, je ne ieur ai rien dit de nos projets. Ils ont eu l’échantillon qu’ils voulaient. Ils ont promis de me donner le résultat de leurs analyses, mais seulement officieusement. Ils m’ont conseillé de ne mêler la Marine à rien de ce qui concerne les échantillons; ils nieraient tout, me traiteraient de menteur et ridiculiseraient mes déclarations – si je me risquais à le faire. Officiellement ils ne sont pas intéressés, ils ont été très emphatiques sur ce point, et n’ont pas l’intention de faire la moindre déclaration officielle à ce sujet – ou sur quoi que ce soit d’autre, concernant le problème des ovnis. Ils m’ont aussi interdit de publier la plus minime des informations qu’ils m’ont données. « Ce que nous vous avons dit serait nié », m’a dit l’un d’eux. « Nous nierons aussi vous connaître ou vous avoir jamais rencontré. Vous seriez traité de menteur et si vous insistiez, de malade mental. Comme vous n’avez aucun élément de preuve, personne ne vous croira. »

[La fin de la lettre et les formules de politesse manquent].

Source : Rr0.org